SCÈNE YIII
MARGUERITE, SESANNE.
s ES A NN E.
Eh bien ! Marguerite.
MAllGUEHITE.
Les choses sont en bon train; notre héritier a vu son oncle; il le croit dans le plus grand danger, et lui-méme est allé chercher le notaire.
s ES AN SE.
Et moi j’amène sa tante; elle ignore qu’il soit ici; arrangeons-nous pour qu’il ne la voie qu’au moment où sa présence pourra produire l’effet que nous en attendons.
MARCÜEIIITE.
Soyez tranquille; vous avez pour vous l’amour et l’amitié: je réponds de tout.
SESANNE.
J’ai contre moi l’intérêt et la prévention; je ne ré- |H>nds de rien.... J'entends ces dames; elles accourent.
;?;io L AVIDE llÉniTIEK.
jii-rsuadées que M. Diirfort est bien mal; sans les dëti'Oinper tout-à-fait, tu j)cux cependant calmer leurs incpiiétiides; je vais prévenir notre ami. (// entre chez Durfort.)
, SCÈi'jE IX.