ACTE II, SCÈNE XI
ccus de pension à mes domestiques, répartis comme je l'indiquerai.
LE NOTAIRE, s'asseyant.
Récapitulons : votre fortune se monte...
DÜRFORT.
A quatre cent mille francs environ.
LE NOTAIRE
Vous en donnez la moitié à votre sœur?
DUBFOBT.
Deux cent mille.
LE NOTAIRE
A vos pupilles?
DUBFOBT.
Cent mille.
LE NOTAIRE
A M. de Sesanne ?
DORFORT.
Soixante mille.
LE NOTAIRE
Ce qui fait en somme trois cent soixante mille francs; les quarante mille qui restent suffiront pour faire face aux pensions viagères : c’est entendu.
ORPHILE. Pendant que le notaire récapitule, il compte sur ses doigts.
Mon oncle , je me permettrai de vous faire une simple observation : c’est qu’il ne me reste rien.
DÜRFORT.
Comment rien ! quand je vous donne la moitié du tout.
ORPHILE.
A partager entre les autres.
TIÉATRE. T. m. aa