DURE O 11 T
Il est venu ce matin; mais qu’est-ce que cela prouve?
ORPHILE, à madame Herhine.
Vous voyez.
MADAME (1ER BINE
Soit; vous voilà justifié sur cet article.
VALENTIN, à part, à son mailre.
Bravo! bravo!
VICTORINE, à monsieur Durfort.
V’ous verrez qu’il trouvera le moyen de vous échapper.
DURFORT
Je l’en défie. C’est à moi maintenant que vous avez à répondre. Faites - moi le plaisir de me dire , monsieur ürphile....
LE NOTAIRE, avec surprise et empressement.
Monsieur se nomme Orphile?
L’AVIDE HÉRITIER
DUnFOIlT.
Le propre fils de ma pauvre sœur défunte.
LF. NOT.VIRE.
Orpliilc de Saint-BIancard !
DUnFOIiT.
Après?
LE NOTAIRE se lève , écarte tout le monde , et court à Orphile.
Ah! monsieur, que je suis aise de vous trouver! Il y a huit jours que je vous eherche.
DUHFOBT. “ -
A qui en a-t-il ?
on P H ILE.
Moi?
LF. NOTAlnE.
Vous-même. J’ai à vous apprendre une grande noir velle.
ORPHILE.
De quoi s’agit-il?
LE NOTAIRE
Un parent de madame votre mère et votre parrain, revenu d’Amérique depuis peu de jours, vient de mouriràParis, et, parun acte passé devant moi, vous a institué légataire universel d’une fortune évaluée huit cent mille francs.
ORPHILE.
Se peut-il ?.. le saisissement... la joie... ( il s'assied. )
DURFOHT.
L’aimable sensibilité!
VALENTIN
Êtes vous bien si‘ir qu'il soit mort tout-à-fait, ce bon parent?