ACTE III, SCÈNE VII
s K s A N N E , à madame Herhine.
Voulez-vous, madame, que je remercie le ciel des biens qu'il m’envoie? permettez-moi d’en faire hommage à celle qui peut seule leur donner quelque prix à mes yeux.
Ah , Sesanne !
DURFORT
Ma sœur, la fortune est juste une fois dans la vie; faisons comme tant d’autres, rangeons - nous de son côté.
MADAME IIERBINE.
Allons, qu’il l'épouse. Aussi bien, monsieur Orphile, je sais pour toujours à quoi m’en tenir sur votre compte. vicTORiNE, a madame Herhine.
Mon excellente amie !
SESANSE.
Cet hôtel est très vaste; vous viendrez vous y fi.xer auprès de nous , et vous apprécierez bientôt l’un et l’autre la différence entre les soins que le respect, que l’amitié prodiguent , et ceux que l’intérêt commande.
DURFORT
Entrons. ( au notaire et à tavocat. ) Messieurs, nous avons à rédiger plusieurs actes ; mais le plus important est celui de leur bonheur.
L’AVIÜE HÉHITIEn.