SCÈNE XI
DIANE, U-: KOI.
DIANE
Vous traitez la marquise avec bien de la sévérité.
LE KOI.
Dites donc avec beaucoup d'indulgence : vous ne savez pas, ma soeur, les justes sujets de plainte qu’elle vous donne.
DIANE
Pardonnez-moi; je sais qu’elle me prive d'une de mes filles d'honneur que j'aimais beaucoup, et que je verrai s'éloigner à regret.
11 vous sera facile de la retenir, n’est-il pas vrai?
DIANE, sourinnt.
Oui, si vous ne m’en prc.ssez pas trop; car je ne veux point exagérer aux yeux du capitaine Aiiréliano l’amitié que je porte à sa fille.
LE noi.
Ne craignez pas, ma sœur, de lui montrer trop d’égards, trop de bienveillance; c’est un bonimc à qui nous devons plus que je ne puis vous dire.
DIANE
Je suis plus sûre que vous de ne point inc tromper sur les témoignages de notre reconnaissance.