SCÈNE IV
LE ROI, DIANE, FLORIDA, üamks et seigneurs DE LA coin.
LE B O I , 'à JO strur.
Avouez, princesse, que rien n’est plus ingénieux, mieux ordonné que l’ensemble et les détails de cette fête. ( à part , à an officier. ) Ne perdez pas de vue le duc de Viséo (à Croiriez-vous qu’on n’en connaît pas
l'auteur?
DIANE
Cadaval pourrait nous le dire.
LE KOI.
Il n’en reçoit pas les compliments.
CADAVAL
Sire, c’est un honneur trop grand, pour le ravir à qui l'a mérité ; c’est au seigneur Mendoze qu’il s’adresse.
LE n O I , à Mendoze qui s'incline.
Comment! c’est vous?.... (ù £<ia/ie. ) Ma sœur, vous
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avez un .secrétaire <]iii a plus d’uii {jeiirc de mérite.... Mais tout est preslijjc ici. (On voit (tes /ivmnics t/ui Iroverseul la scène.) Dites-iuoi, Meiidoze, quels sont ces hommes, enveloppés de manteaux feuille-morte, qui pussent derrière ces arbres ?
MEN DOZE
Sire, ces personnages ne sont pas démon invention.
EN M E s s A G E R , à part , an roi.
Le capitaine Auréliano, après avoir repris Saint-Juan, on les rebelles étaient entrés, attend à Alinada les ordres de votre majesté.
Ul ANE.
Mon frère, vous nous ménagez une nouvelle surprise.
LF. R O I , à jrt sœnr.
Au contraire, je veux vous l’épargner. ( -■/ part an messager.) Qu’Aiiréliano revienne sur-le-champ; j’ai besoin de lui dans une heure. ( Le messaejer sort.) Mendw.e, suivez ces dames, et condnisez-les à la grotte de la sibylle qui rend de si singuliers oracles.... ( Tout le momie s’eloiijne, le roi retient Florida, et fait un signe à CaJaval.)