ACTE V, SCÈNE XII
LE ROI
Que voulez-vous, capitaine, l'un ne peut aller sans l'autre.
DIASE, à Florida.
Je veux être la première, mon aimable amie, à vous féliciter d'un événement qui assure le bonheur de mon frère et le vôtre.
FLORIDA, à Diane et au roi.
Madame, il y a des sentiments sous le poids desquels le cœur reste accablé.
LE ROI, à part, à Diane.
Je t’ai donné l'exemple, ma chère Diane, et je te l'ai rendu facile à suivre.... ( en regardant Mcndoze. ) 11 est chevalier, et il a noblement gagné ses éperons. ( Haut. ) Chère sœur, c’est du jour de ta fête que je compterai désormais et ma vie et mon règne : une conspiration déjouée, un ministère composé des plus habiles et des plus honnêtes gens du royaume, un hymen qui comble tous les vœux de mon cœur et de mon peuple; pour un roi voilà, je pense, une journée bien remplie.
DIANE
L’amour et l’amitié se disputeront auprès de vous le droit d’alléger les travaux et d’adoucir les chagrins du trône.
TH ÉOTON.
V^os sujets, sire, vous en ont déjà assuré la récompense, en vous surnommant le prince Parfait.