SOLIVAUÜ, LE COMTE, LE NOTAIRE
• LE CO.MTE.
Pressez-vous donc un peu, mon cher monsieur Durand; Depuis une grande heure ici l’on vous attend.
DUIIASD. •
J’ai fait preuve de zèle, et preuve très exacte;
Ne m’a-t-il pas fallu dresser le second acte ( montrant SoHvard. )
Qu’un ami de monsieur est venu me dicter,
Et sur lequel je dois d'abord vous consulter ?
LE COMTE
C’est une chose à part.
Je croyais au contraire
Que sous des noms divers c’était la même «affaire. SOLIVABD.
Eh! non; c’est d'un contrat maintenant qu'il s’agit. DURAND.
Fort bien : mais ce contrat, que le code régit....
( Il étale ses papiers sur la table. )
LE COMTE
Grands dieux ! que de papiers!
DURAND
L’affaire est compliquée ; Mais dans un testament on la trouve expliquée ;
(à Solivard. )
Il est entre vos mains.