Chapitre premier. Contradictions* de Tautenr d'Emile snr
les causes de Finëgalité des esprits . , p^g^ 289
n rétidte de ces contradictions que la jiMtice et la ▼ertu sont des acqai-' fibons.
Chap. II. De l'esprit et du talent .*.... 293
Cbap. m. De la bonté de l'homme au berceau « . . 2^
€hap. IV. L'homme de la nature doit être cruel 3o4
Son hnmanité est tonjoars le produit ou de sa crainte, ou ^e son éducation.
Ghap. y. Rousseau croît tour à tour l'éducation utile et inutile ^ « 3o8
Cbap. YI. Heureux usage qu'on peut faire , dans l'éducation publique , de quelques idées de Rousseau ...?.... 3i 2
D'après cetantenr , il ne Êiat pas croire Penfance et Padolescence sans jugement.
Cbap. YII. Prétendus avantages de l'âge mûr sur l'ado**
lescence ..'. 817
Cbap. YIII. Des éloges donnés par Rousseau à l'ignorance. 82 f Cbap. IX. Quels matifs ont pu engager Rousseau à se faire l'apologiste de l'ignorance 827
Les talens et les lumières ne corrompent point les mceûrs 'des peuples.
Cbap. X. Des causes de la décadence d'un empire •* . 33o
Cbap. XI. La culture des arts et des sciences dans un em- '
pire despotique en retarde la ruine 335-
Les erreurs , les contradictions de Rousseau et de quiconque adopte ses principes , confirment cette vérifjê , que thomntf est le produit deson éducation,
La culture dé cette science est utile au public , et sa non-cuUurr funeste.
TABLE SQMMAIHIE. ^^5
SECTION Vï. i
BCSTRUCTIVE DE LA MOLLESSE $ ELLE N* ASSORS VOUiT^^k TlBÈLfl'ti DES SUJETS ; ELLE JUGE SANS EXAMEN LES QUESTIONS JUES PLPS IltfP^R- TANTES. CELLE DU LUXE CITÉE EN EXEMPLE. MALHEURS OU DE TELS 3UGEMEVS PEUVENT QtTSLQirttOî^ f'tléclPltfeR VUt NA^TTON. M MJbRli
ET DR LA BRAiE Ql^CW DOTt A«% nUMECM^WI DB l^k^ohlAllMiE. . " ^
CflAnxiiE PRexœR. De Tignorance el de la mMiene dm > peuples ^ . . . .\ ^ ^'. én. 'ffmjg^ 340
Ghap. II. L'ignorance i/assure point la fidélité des sujets. 346 Elle s'oppose â toate téhtxat utfle dans lès gô'UVériretoeAèJ ' - ' "' • Elle y éternise les abus , et raid lèi iwiftOies iocRpRbles «io (Cfbtie «ttention opiniâtre qu'exige l'examen de la [piii|Mirt «lesdfuf (^^nu ffklitiques. ' . , . - -t
La question du luxe prise pour, exemple. ,
On ne peut la résoudre sans un certain nombre d'ol!>servatib^|., e^saiis
attacher d'abord des îdjées Dettes à ce mot luxe.
Chap. IïI. Du luxe •..*:., 348
Ghap. IV. Si le luxe est aéce^aîre ^t utile^ 340
Ghap. V. Du luxe et de la tempérance 35q
La plupart des maux dont on accuse ie luxe est l'effet «jt d^ faytM0 trop inégal des richesses nationales » et de la divisioo pe^ iatf^^ des citoyens.
Pour s'assurer de ce fait, il faut remonter aux premiers motifs qat dëtermiiiièfeiit les koaitBefti «é ^imir tu sooiëlés^
Ghap. VI. De la formation dés peuplades ^ , . 35Q
Ghap. YII. De la multiplîcatîôù des )iôiliih(&s dans uj(i ,
ëtat, et de ses efFets .'. ..... .'..;. ..;.,. 35o
Qra». YHI. ' Division (Finték-êt des citoyens, prodnîtépar
leur multiplication ^ /..... . 3$3
Ghap. IX. Dn partage trop inégal des richesses nalioiudéfi. 867
Des effets de ce partage.
Ghap. X. Ganses de U trop grande inégalité «les IbrInBèe
. des citoyens. • . . * • 3*1
EHa «8t «M saîle nécessaire de IHntrodactloA de rargent dans wa état. ' - * "
CnAi». XL Des moyens de s'opposer à lu ténfaion trdp ra-'
pide des rickesses en peu de mains '. . l . ; . . . 37a
Ghap. XII. Des pays ou l'argent n'a point cours 373