Chapitre premier. Tous les hommes , dans l'état de la so
ciété , peuvent-ils être également heureux? 4^
La solution de cette quealion suppose la connaissance des ooQÛpatîon* différentes dans lesqueUes le3 bônunes consommeiU les diverses parties de la journée.
Chap. II. De l'emploi du temps •<.;.•.;;.". 4^
Cet emploi est a peu prés le même dans toutes les proé^ssion» $ tous les hommes , par conséquent , pourraient être également heureux. ^ .
Chap. III. Des causes du malheur de presque toutes les •
nations » ••«'«...' ..5« 4^
Le défaut de bonnes lois, le paitage trop in<^g^ des^ridbéssés naticf^ nales , sont les causes de ce malheur presque universel.
Chap. IV. Il est possible de Sonner plus d^àisànce aUi^ ci- ^ A ' ' ■ • il <»i ...»
toyens .,. 43i
Cest à Timperfection des lois qu'on doit souvent la ^pif insatiable de l'or. ' ' .• ■' ■' ♦•
Chap. Y. Du désir excessif des richesses. • . • • . ..».•• •?>• « 4^^ Entre ces motifs , un des {dus puissans c\!st l'ennui.
Chap, VL De l'ennui ; 436
C2S TABLE SOSIMAIAE*
, Cbap. Vn. Des moyens inventés par les oisi& pour ae sons- . traire à l'ennui page 436
CifAP. YIII. De l'influence de l'ennui sur ks mœurs des nations 4^7
L'ennui donne du ressort à la jalousie espagnole et portugaise ^ il eut pan à k créfttiom des SigislÀs » à l'inatitatioii de Pancieane chera-^ lerie.
P^or 8^ soustraire à Tennui , il faut achqier le pbinr par qudqae prâe.
Cbap. IX. De l'acquisition plus ou moins difficile des plaisirs^ selon le gouvernement oii Ton vit, et le poste
qu'on y occupe, 44^
Je prends le plaisir de Tamour pour exemple.
Crap. X. Quelle maîtresse convient à l'oisif. 44'
Chap. XI* Dé la variété des romans , et de l'amour dans
l'homme oisif ou occupé 44^
L'oisÎYet^ , qui pésQ à tous , fajt chercber partout un remède â Fennui.
CsAP. XII. D« la ralîgioBel de ses cérémonies
comme remède à IVnnui 444
Le seul remède efficace sont des sensatÀons vires et distinctes. De i^ notre amour pour Téloqnence , la poësie , enfin pour tous les arts èSt^témemi, dont Tol^ct est d'exciter en nous ces sortes à» ttmsa^ tions , et .dpnt les rèf les ne sont ^«e les moyens d'opérer eet sfkt*
Gbap. Xin. De» arU d'agrément , et de ce qu'en ce ^xu-c on appelle le 'èetfn 44^
Chap. XIV. Du sublime. 449
GffAP. XV. De la variété et simplicité réqaises dans tous les o^rkageêy et «nrtout dans les ouvrages d'agrément. . 4^^
Chap. XVÏ. De la lof de continuité 4^7
On doit » VôKserv^lion 4e cette loi des sensations d^antant plas tites > qu'elles sont plus distinctes.
Cbap. XVIt. Delacfaptédustjle.. *..• 4^9
Cette clarté concourt â la production du même effet : sur quoi ?^^V[^ qfofefi, m^é]p9\x]sifoti,e imj^res^i9i^ f^ite sur nous par les ouvrages ofii arts dépend moins d'une imitation exacte , que d'uue imitation p^^' iectiôniiëe de la 'nature.
Chap. XVtlI.^ lie rimitatîon pêrfectîoiinéè de la nature. . 4"**
Une imitation suppose dans Ffiommele pouvoir d'abstraire ^^'^ ^^^ ce qu'il jT a de dtÔectuenx.
Chap. XIX. Du pouvoir d'al»traire 4^^
• n fournit aux artistes les moyens d'imitar la natiiie en Pembdlûfi'*^
TABLE SOMl»|A.IlV£; 6^9
Ghaf. XX. Del'ÎBipression des arts d'âgrénieiit sur PopiH
lent oisif « ^P^i^ 47^
Us ne peuvent Tarracher a son ennui.
t Les fia» lickes sent eo génënl les plus tamoyé» « pitet qalk SMit ps»» sîfs dans presque tous leurs plaisirs.
Cbap. XXI. 0e l'état actif et passif de Thomme 471
Ijes plaiârs oà rh«BBie est passif sent en géi^ral tt les plus Qwirli ^ «I les plus ceûtenx.
€^AP. XXII. Cest aux riches que se fait le plus trivemeTit
sentir le besoin des richesses. .* •••• 47^
Presque tous croupissent dans la paresse , faute devoir €onlnct<d U% bonne heure Fkabitude du trayail.
€rjip. XXIH. De la puissance de la paresse ^^^^i
EUe est sourent ém» rhomme le principe de ses vices ti de tes malheurs.
Chap. XXIV. Une fortune médiocre assure le bonheur du
citoyen , » , , , 47?
Cette Y^ritë difficile n^est point impossible à persuader aux hommes. Cbap. XXV. De l'association des idées de bonheur et de
richesses dans notre mémoire « .•• 4?^
Ces deux idëes j peuvent être distinguées j par ce moyen on randrait au bonheur une infinité d'hommes auxquels ^ pour être heureux 1 il ne manque que de se croite tels.
Lies Térités ci-dessus établies ne sont point de ces principes spëculatifil inapplicables à la pratique.
Chap. XXYX. De l'utilité éloignée de mes principes 4^
Ces principes , adoptés par un prince ëdairé et bienfaisant , pourraient devenir le germe dVne législation neuve , et plus conforme au hoaheur de Fhumanité.