‹ Œuvres complètes d'HippocrateChapitre 10 sur 49 · TOME DEUXIÈME · texte numérisé non relu

TOME DEUXIÈME

P. 68,1. 14, au lieu de ἅμαξας, lisez ἁμάξας.

Ῥ, 420. 1. 8, au lieu de διαπεπλεγμένα, lisez διαπεπλυγμένα, et voyez, sur ce mot, t. 5, p. 499, note dern.

P. 456, 1. 42, effacez πτύτ, ainsi que l'indique le manuscrit 446 Suppl.

P. 295, première ligne des notes, après 2144, ajoutez - ἑκάστου vulg.

P. 269, 1. 7, au lieu de dans, lisez prenons pour exemple.

P. 294, 1. 4, au lieu de μεπχδειπνήσειν, lisez μεταδειπγήσειεν.

P. 595, 1. 8, au lieu de épres, lisez âcres.

P. 467, note 23, au lieu de ou, lisez aut,

P, 480, note 8, au lieu de le texte vulgaire, lisez Le texte de cette édition de Foes.

P. 488, 1. 44, au lieu de ou Le suc de la tige, lisez ou le suc ou la lige.

P. 547, trichiasis. — M, Malgaigne a eu l’obligeance de me communiquer , sur le procédé opératgire de l’auteur hippocratique, les observations suivantes : « Quoi qu’il semble que l’auteur emploie deux fls, cependant il n’est fait mention que d’une aiguille. Il paraît bien indiqué que aiguille traverse deux plis tranéversaux en marchant de haut en bas. Voici contment je traduirais le passage en question : Pour le trichiasis, avec une aiguille armée d’an fil, traversez de haut en bas le point le plas élevé (ou la base) de la paupière supérieure, après lui avoir fait former un pli, et repassez l’aiguille de la même manière un peu plus bas (ou près du bord libre); rapprochez les extrémités du fil, et fixez-les par un nœud; puis laissez-les tomber d'eux-mêmes. Si cela réussit, c'est bien ; sinon, il faudra recommencer. » Le lecteur me saura gré d’avoir mis sous ses yeux l'opinion d’un chirurgien aussi habile que M. Malgaigne, sur l'interprétation du difficile passage dont il s’agit ici. Je commence par reconnaître que j’ai mal traduit ὀπίσω ποιέειν τὰ αὐτὰ, et que ces mots signifient, comme l'ont dit Cornarius et Foes, et comme le dit M. Malgaigne : il faudra recommencer. Mais, quant au reste, τὸ ὀξὺ ne peut signifier /a base de la paupière, et τὸ ῥάμμα rapproché de ἄλλο et puis de ῥάμματα,, montre, ce me semble, qu’il s’agit véritablement de deux fils. Maïs avec ce sens pour τὸ ὀξὺ, comment entendre ἄλλο ὑποχάτω τούτου ? C’est cette difficulté qui a décidé M. Velpeau et M. Malgaigne à traduire τὸ

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