ADDENDA ET CORRIGENDA. XLV
ὀξὺ par la base de la paupière supérieure. M. Ermerins : suppose que ἄλλο ὑποκάτω τούτου signifie un fil passé dans la paupière inférieure; mais cela ne se peut; car, l’auteur parlant de l& paupière supérieure et disant ὑποχάτω, c'est nécessairement dans cette paupière qu'il faut chercher cet ὑποκάτω. D'ailleurs, la méthode étant la même pour l’une et autre paupière, l’auteur n’a eu aucun besoin de parler de la panpière infériepre. Voici, dans mon opinion, commenton peut lever cette difficulté : χατὰ ro ὀξὺ n’exprime pas une ligne mathématique; mais signifie l’égtrémité libre de ἴὰ paupière, comportant une certaine largeur. C’est sur cette largeur que l'auteur fait deux plis transversaux, l'un supérieur, et l’autre un peu inférieur. Je cis qu'il faut admettre la leçon de A (ἄνω pour κάτω, traversant de bas en haut); et je réforme ainsi ma traduction : Zrichiasis. Mettez un fil dans le chas d’uhe aiguille, passez-le à travers la peau vers le bord libre de la paupière supérieure; passez-en un autre un peu audessous ; nouez ensemble des deux anses, que vous laisserez en place jusqu’à la chute de la ligature. Si cela suffit, c’est bien ; sinon, c’est-à-dire si les cils ne sont pas assez renversés en dehors, vous recommencerez l’opération,
P: 598, |. 5, supprimez χατάστασις πρώτη; suppression cénforme à tous nos manuscrits, et qui, en outre, s’appufe du témoignage de Galien. Voyez t. 3, p. 67, note 39,
P. 614, 1. 7, effacez χατάστασις δευτέρη, d'après Galien. Voyez la même page et la même note. .
P. 638, 1. 7, effatez κατάστασις 'τοίτη, d'après la même autorité,
P. 661, 9, au lieu de de cinq jour$ pour l'autre], δος de cinq Jours] pour l’autre. ,
P, 679, 1. 40, au lieu de 400, lisez 420€, +
P. 680, 1. 4, au lieu de éxaroorn, lisez ἑχατοστὴ eixoomn, comme le portent Îles meilleurs manuscrits, et comme l'indique expressément Galien, Comm. 5 sur le 5° livre des Épidémies, premier malade de la 2e série, t. 5,p. 435, 1, 44, éd. Frob.
‘ Hippocratis liber de victus ratione in morbis acutis, Lugd. Bat, 1841, p. 280. — M. Ermerins a bien voulu s’occuper de moi dans cette publication. Le passage ici examiné montre que.je ne serais pas saus réponse contre des critiques énoncées dans ce'style latin des érudits, excellent sans doute, mais parfois un peu provoquant. Toutefois, s’il a été naturel à M. Ermerins de parler souvent de mon édition du Περὶ διαίτης ὀξέων, qui est antérieure à la sienne, il ne le serait pas autant que je fisse rétrospectivement la critique de son livre, ici, dans des pages qui ne sont pas destinées à cet usage. Je ne puis ni ne veux entrer dans la discussion de tous les points contestables, surtout au sujet de publications auxquelles la
mienne a apporté un contingent considérable d'éléments nouveaux et es sentiels.