L’os, étant rompu , peut perdre sa position naturelle, et
6 Foes dit dans son OEconomia, p. 116 : ἐγκὰς, ἐν βάθει, alte, in profando , exponit Gal. in Exeg. ap. Hipp. Atque haud scio an ἐγκὰς legerit Gal. ap. Hipp., lib. De vuln. cap., ubi ἑχὰς legitur. Nam οἱ huic loco optime quadrare potest, ut ῥωγμαὶ dicantur ἐγκὰς ἐοῦσαι καὶ ἐῤῥωγότος τοῦ ὀστέου, quæ 880 0686 alte descendunt, quæ oculis deprehendi nequeunt. Neque alias apud Hippocratem reperio. Sed hæc mea sit tantum conjectura , cam et vulgata lectio mihi non parum arridest, eamque nostra interpretatione probaverim. D’un autre côté, on lit dans le Thesaurus, éd. de Didot : ἐγκὰς Gal. in Lex. Hipp. (p. 460) exp. ἐν βάθει, in profundo. CLegitur ap. Hipp. de Cap. vuln, : οὐδὲ γὰρ εἰ πέφλασται κτλ. quo 1. ἐγxaç Jegisse Galenum conj. Foes OEcon. cui assentior. Schol. Oppian. Hal. 4, 692 : ἀγκὰς) ἐστὶ δὲ ἐπίῤῥημα, ὡς τὸ ὀγκάς, Leg., ni fallor, ὡς τὸ ἐγκάς. L. Dindorf]. On est certainement tenté de substituer ici ἐγκὰς, qui se lit dans le Glossaire de Galien. Toutefois, en considérant que éxaç de notre texte donne un sens satisfaisant, que Galien ne dit pas dans quel traité se trouvait ce mot ἐγκὰς, et que nous ne possédons plus tous les livres hippocratiques que Galien avait sous les yeux, j'ai cru qu’on n’était pas autorisé à remplacer ἑχὰς par ἐγκὰς.
7 Ante xai addunt τὸ BCMN, Merc. in marg. - Les manuscrits sont d'accord pour ne mettre aucun signe de ponctuation avant καί; mais ils ne le sont pas pour la ponctuation après ὀστέου. Le manuscrit E, et tous les imprimés placent un point entre ὀστέου et ἐσφλᾶται ; les manuscrits CMN n’en placent pas. Le fait est que cette phrase présente une difficulté à laquelle ne remédie pas le re de quatre manuscrits. Cette difficulté est dans la présence de xai ; aucune traduction n’en tient compte, et en l’éliminant on a, en effet, un sens très plausible : fractures situées loin de l'os brisé. Cependant ce xai existe, et si, pour s'en délivrer, on le supprime comme ont fait les traducteurs, le nouveau texte qui en résulte n’est pas tellement satisfaisant qu'il justifie cette suppression ; car sans doute loin de l'os brisé aurait été exprimé non par ἐῤῥωγότος τοῦ ὀστέου, mais par τοῦ ἐῤῥωγότος ὀστέου ou τοῦ ὀστέου τοῦ ἐῤῥωγότος. La ponctuation m’a paru offrir une meilleure solution de la difficulté, J'ai mis le point avant καὶ, et j'ai supprimé le point que le texte vulgaire met après ὀστέου. 1] en résuke que le paragraphe relatif à l'enfoncement du crâne commence par καὶ ἐῤῥωγότος τοῦ ὀστέου, exactement comme le paragraphe suivant relatif à l'hédra commence par καὶ ἕδρης γενομένης. Quant au génitif absolu
904 DES PLAIES DE τΤέτρ, 1 φύσιος τῆς ἑωυτοῦ ἔσω σὺν δωγμῆσιν ἄλλως γὰρ οὐχ ἂν ἐσφλαein" τὸ γὰρ " ἐσφλώμενον, ἀποῤῥηγνύμενόν τε καὶ καταγνύμενον, ἐσφλᾶται ἔσω ἀπὸ τοῦ ἄλλου ὀστέου μένοντος ἐν τῇ φύσει τῇ ἑωυτοῦ " χαὶ δὴ οὕτω δωγμὴ ἂν προσείη τῇ ᾿ ἐσφλάσει᾽ τρίτος οὗτος τρόπος. ,.4. Ἐσφλᾶται δὲ τὸ ὀστέον πολλὰς ἰδέας. καὶ γὰρ " ἐπὶ πλέον τοῦ ὀστέου καὶ ἐπ᾽ ἔλασσον, καὶ μᾶλλόν τε χαὶ ἐς βαθύτερον 5 χάτω,, καὶ ἧσσόν τε χαὶ 1ἐπιπολαιότερον.
(ἐῤῥωγότος τοῦ ὀστέου), suivi de ἐσφλᾶται τὸ ὀστέον, on trouve dans le même traité deux exemples d’une construction analogue : l’un est $ 45 : καὶ ἡ φλάσις, καταταχέντος τοῦ φαρμάχου, δεξαμένη τὸ φάρμακον ; l’autre est ᾿ 47 : ὀστέον δὲ, ὅ τι δεῖ ἀποστῆναι.... ἔδρης τε ἐούσης τοῦ βέλεος ἐν τῷ ὀστέω, ἢ ἄλλως ἐπὶ πουλὺ ψιλωθέντος τοῦ ὀστέου.
8 ἔσφλασται BMN. ᾿
1 Φύσηος C. ---- 3 post ἐσφλ. addunt ἔσω BMN.— " φλάσει MN. -- φλάge τρίτης pro dapX. tp, B. — 4 ἐσφλᾶται ΜΝ, -- ἔσφλασται vulg. — " ἐπὶ πλέον C. - ἐπὶ πλεῖον BMN. -- ἐπιπλέον vulg. — 5 xai τὸ pro χάτω BMN. — 1 ἐπὶ παλαιότερον C. — 9 περὶ dons γενομένης ἐν τῶ ὀστέω E in marg. — 9 ἂν ἐγγενομένης pro γεν. MN. — '° προσγένοιτ᾽ MN.
11 ἐδραίη BMN. - ἑδρέῃ vulg. - ἔδρῃ Lind. - Van der Linden a substitué la forme ordinaire, ἕδρῃ, à cette forme insolite, édpain ou édpén, sur laquelle je n’ai trouvé d’éclaircissement nulle part. En expliquant les motifs qui m’ont empêché d’accéder à la correction de Lind., j’expliquerai en même temps pourquoi j'ai préféré édpain à édpén. On lit dans le Glossaire d’'Erotien (p. 150, éd. Franz) : ἑδραίως ) Βαχχεῖος ἐν γ, ἐπιμόνως, Ἐπιχλῆς δὲ, ἐγκαθίσματι χρονίῳ καὶ ἐπιμόνῳ. Éxdrepor δὲ, ὡς οἶμαι, ἅμαρτάνουσιν" οὐ γὰρ ἕν δηλοῖ ἡ λέξις, ἀλλ᾽ ἐνθάδε μὲν τὴν καθέδραν σημαίνει" ἔνθεν γὰρ καὶ δίεδρα λέγεται τὰ ἐφ᾽ οἷς καθήμεθα. Év γοῦν τῷ Περὶ τῶν ἐν κεφαλῇ τραγμάτων αὐτὸς ἐξηγεῖται, λέγων" Διαχοπὴ δὲ καὶ ἕδρη τωὐτό ἐστι ὅλα δὲ εὖ μάλα καὶ πολλάχις. ὁμοίως κἀν τῷ Μοχλικῷ φησί" καταναγχάσαι δὲ τὰ ὑπερέχοντα ἐς ἔδραν πτέρνῃ ἢ θέναρι, τουτέστιν εἰς τὸν εἰκεῖον τόπον. Cet article est manifestement altéré en plusieurs points. Le mot expliqué par Erotien ne peut pas être un adverbe; car les trois explications qu’en donne le glossographe sont trois substantifs : καθέδρα, διαχοπὴ, οἰκεῖος τόπος. De plus, dans les variantes d'Erotien on trouve ἐπιμονῆ (sic) au lieu de ἐπιμόνως, et ἐγκάθισμα au lieu de ἐγκαθίσματι;; ce qui vient en confirmation de la nécessité de substituer un substantif à l’adverbe ἑδραίως. Au lieu de ἐδραίως, Foes, dans son OEcon., art. ἕδρη,
s'enfoncer en même temps qu'il se fracture; car autrement il ne s’enfoncerait pas. La portion que le coup a rompue et détachée s'enfonce en dedans, tandis que le reste de l'os demeure dans sa position naturelle. De la sorte, la fracture est jointe à l’enfoncement. C’est là le troisième mode. Les espèces en sont nombreuses ; car l'os est enfoncé dans une plus ou moins grande étendue ; il l’est davantage et à une plus grande profondeur ; il l’est moins et il reste plus superficiel. |
7. Une hédra ayant été faite dans l’os par l'instrument vulnérant, il peut s’y joindre une fracture ; et, dès lors qu'il
propose de lire ἑδραῖος ; mais ce n’est pas non plus un adjectif qui est exigé ici par le contexte. Je pense donc que ἑδραίως doit être remplacé par épain, forme particulière pour ἕδρη. De même, au lieu de ὅλα εὖ μάλα rai πολλάκις, il est certain qu'il faut lire : φλᾷ δὲ οὐ μάλα τὸ ὀστέον. (Voyez p. 220, note 48.) L'article du Glossaire d’Erotien devient donc, après ces corrections : ἑδραίη) Βαχχεῖος ἐν y, ἐπιμονὴ, Ἐπικλῆς δὲ, ἐγκάβισμα χρόνιον καὶ ἐπίμονον. Éxdrepor δὲ, ὡς οἶμαι, ἁμαρτάνουσιν" οὐ γὰρ ἣν δυλοῖ ἡ λέξις, ἀλλ᾽ ἐνθάδε μὲν τὴν καθέδραν σημαίνει" ἔνθεν γὰρ καὶ δίεδρα λέγεται τὰ ἐφ᾽ οἷς καθήμεθα, Év γοῦν τῷ Περὶ τῶν ἐν χεφαλῇ τραυμάτων αὐτὸς ἐξηγεῖται, λέγων’ Διαχοπὴ δὲ καὶ ἕδρη τωὐτό ἐστι" φλᾷ δὲ οὐ υάλα τὸ ὀστέον. ὁμοίως χἀν τῷ Μοχλικῷ φησί - καταναγκάσαι δὲ τὰ ὑπερ-ἔχοντα ἐς ἔδραν πτέρνῃ ἢ θέναρι" τουτέστιν, εἰς τὸν οἰκεῖον τόπον. La certitude étant acquise qu’il faut, dans l’article du Glossaire, non un adverbe, mais un substantif, ce qui m a déterminé à admettre ἑδραίῃ et non Der, c’est, d’une part, les vestiges de cette orthographe qui se trouvent dans la leçon, vicieuse selon moi, de édpziws, et d'autre part, la coïncidence qui fait que trois manuscrits donnent ἑδραίη. Cela doit être considéré comme une forme ionienne pour ἔδρη, analogue aux formes ἀναγκαίη pour ἀνάγχη , σεληναίη pour σελήνη, Sans doute l'addition d’un ε appartient aussi à l’ionisme, ainsi qu’on le voit dans ἀδελφεὸς pour ἀδελφὸς, αὐτέῃ pour αὐτῇ, etc. De sorte que l’on pourrait supposer que édpén est ici la véritable forme ionienne; ajoutez que la confusion entre αἱ et s est perpétuelle de la part des copistes. Édpén est donné par les manuscrits CE et par les imprimés ; ἐδραίη par BMN. Ce qui me paraît faire pencher la baïance du côté de cette dernière forme, c’est l’article d’Erotien, où il reste des traces de £dpain, et non de ἑδρέη. Mais Hippocrate a-t-il écrit tantôt ἔδρη, tantôt éd pain? cela n’est pas problable; et, si ἑδραίη est la véritable forme , c’est ἐδραίη qui a ἀὰ se trouver partout. Toutefois, le fait est que ἔδρη seul se rencontre, à part cet endroit où les manuscrits varient entre
ἑδρέη et ἐδραίη. Il aurait été téméraire de changer, sur ce seul fondement, systématiquement partout ἕδρη en ἑδραίη ou ἑδρέη; mais je n’ai pas cru devoir effacer ce seul vestige d'une forme qui est peut-être réelle, et en faveur de laquelle j’ai du moins réuni quelques probabilités,
13 Ante xai addit τῇ τε ῥωγμῇ vulg. — τῇ τε p. om. BMN. - C’est une heureuse correction que nous fournissent les manuscrits BMN ; car τῇ τε $. faisaient, avec ἥνπερ καὶ ῥωγμὴ προσγένηται, un double emploi fort embarrassant. — “5 προσγίνεσθαι ΒΜ, — προσγίγν. N.
1 ἥνπερ xal ῥωγμὴ προσγένηται ἔνθαπερ (ἐνθάπερ B) καὶ ἕδρη ἐγένετο καὶ ἡ ῥωγμὴ ἐν τῷ ὀστέῳ τῷ περιέχοντι τήν τε ἕδρην καὶ τὴν ῥωγμὴν BMN. - à ἧπερ καὶ ῥωγμὴ προσγένηται ἐνθάπερ (ἔνθαπερ Ald.) καὶ ἕδρη ἐγένετο, καὶ ἡ ῥωγμὴ ἐν τῷ ὀστέῳ τῷ περιέχοντι τήν τε (θ᾽ Chart.) ἔδρην καὶ τὴν φλάσιν vulg.-Martinus, ib., propose de lire ἣν #rep.-Scaliger : À ἧπερ καὶ ῥωγμὴ] En majorem munificentiam, en prolixiorem largitatem. Docet enim nos magister dialecticam. Tu attende verba hæc : ἣ ἧπερ καὶ ῥωγμὴ προσγένηται ἔνθαπερ καὶ ἕδρη ἐγένετο, καὶ ἡ ῥωγμὴ ἐν τῷ ὀστέῳ τῷ περιέχοντι τήν τε ἕδρην καὶ τὴν φλάσιν. Καὶ ἕδρη δὲ τοῦ βέλεος γίνεται ἐν τῷ ὀστέω, Syllogismus est : ἧπερ ἡ ῥωγμὴ πρσσγένηται, ἐνθάδε χαὶ ἕδρη ἐγένετο. Ἧ ῥωγμὴ ἐν τῷ ὀστέω τῷ περιέχοντι τήν τε ἕδρην καὶ τὴν φλάσιν, Καὶ ἔδρη τοῦ βέλεος γίνεται ἐν τῷ ὀστέω. Sed deorum virtute non opus est syllogismo ad mentem Hippocratis indagandam, qui plane ac simpliciter τὴν σχάφην σχάφην dicit. Neque necessario concludit ubi ῥωγμὴ, ἰδὲ ἔδραν esse, sed ubi ῥωγμὴ, ibi τὴν φλάσιν προσγενέσθαι, et ubi ἔδρα, ἰδὲ ῥωγμὴν, contra quam voluit dialecticus noster. Aperte loquitur. Vide : τῇ re ῥωγμῇ καὶ φλάσιν προσγενέσθαι ἀναγκαῖόν ἐστιν h μᾶλλον À ἧσσον. Τέταρτος οὗτος τρόπος. Videndum igitur, ne ineptissimis argumentis bonas auctorum sententias ita torqueamus, ut potius quod nos velimus, quam quod ipsi, concludamus. Pessimum enim exemplum est ; ut taceam de eo, qui, cum Bucolica et Georgica Virgiliana interpretanda suscepisset, ubi docere debebat saltem quid voluerit divinus poeta, ille contra totum tempus ineptis captionibus conterit, ae nihil sine syllogismo transigit, hoc est, semper ἐπὶ τῇ φάχῃ μύρον. Sed valeat ille cum suo acumine, Interea iste noster, qui tam bono perasmate sententiam Hippocratis colligit, pro tanto beneficio vapulet, me judice.-Scaliger, selon un expédient dont nous avons eu déjà plusieurs exemples, ἃ supprimé tout ce qui le génait. Le fait est que la phrase, telle qu'il l’avait sous les yeux (c'était le texte vulgaire), semblait un mélange confus de mots jetés au hasard. La suppression de τῇ rs Boyuÿ, l’excellente lecon de #vre:
ya une fracture, il y a nécessairement une contusion plus ou moins forte, et dans le point où se trouvent l'hédra et la fracture, et dans la portion d'os qui avoisine cette double lésion. C'est là le quatrième mode. Il peut arriver qu'il y ait hédra avec contusion de l'os, mais sans qu'aucune fracture complique l’hédra et la contusion produites par l'instrument vulnérant. Enfin il y a hédra de l'instrument vulnérant dans l'os ; on dit qu’il y a hédra, quand, l'os conservant sa position naturelle, l’instrument vulnérant en s’enfonçant dans le
pour à ἧπερ, la substitution non moins heureuse de ῥωγμὴν à φλάσιν, toutes corrections fournies par les manuscrits BMN, lui manquaient. Cependant, même avec ce secours, je n'aurais pas réussi à retrouver le sens de cette phrase, si le membre : ἐν τῷ ὀστέω τῷ περιέχοντι τήν τε ἔδρην xai τὴν boyuv, ne m'avait rappelé le membre : xai τὰ περιέχοντα ἐστέα τὴν ῥωγμήν (p. 196, 1. δ). 1] est vrai que ce dernier membre même est une récente acquisition due à la collation des manuscrits, et que, manquant dans le texte vulgaire, il n’a pu suggérer à mes devanciers le rapproche ment qui a dissipé pour moi les obscurités de la phrase en question. I] est évident qu’Hippocrate veut dire ici, comme il ἃ dit plus haut, p. 196, que la contusion existe non seulement dans le lieu même de la fracture, mais encore dans les parties de l’os voisines du point fracturé. Ce sens, étant certain, m’a dicté les légères corrections que j'ai faites sans autorité de manuscrits, et qui sont ἡ pour xai devant ἕδρη, et xai ajouté devant ἐν τῷ ὀστέῳ.
2 Martinus, ib., propose de lire : xat ἡ € ῥωγμὴ οὐκ ἂν εἴη ἐν τῷ ὀστέω, disant : Nam ubi ἔδρα » ibi non est ῥωγμὴ» quia ἔδρα fit ἃ telo incidente citra contusionem, ῥωγμὴ a contundente, ut ostendet postea. Je pense que les restitutions dues aux manuscrits ont levé les difficultés qui avaient suggéré ces changements.
" καὶ ἕδρη μὲν dv γένοιτο, φλάσιν ἔχουσα τοῦ ὀστέου περὶ (πρὸ, sic, B) αὐτὴν, ῥωγμὴ δὲ οὐκ ἂν προσγένοιτο τῇ ἔδοῃ καὶ τῇ φλάσει ὑπὸ τοῦ βέλεος: πέμπτος οὗτος τρόπος BMN. — χαὶ,... τρόπος om. vulg. -- Ce membre de phrase, qui manque dans vulg., est nécessaire, puisqu'il contient une complication de l’hédra qu'Hippocrate n’a pas dû omettre du moment qu’il avait commencé l’énumération de ces complications, Aussi je l'ai admis, ne retranchant que πέμπτος οὗτος τρόπος, qui me paraît une addition inopportune, du fait de quelque glossateur, qui aura cru qu'il s’agissait d’une nouvelle espèce de lésion du crâne, tandis qu’il n’était question que d’une complication de l’hédra, qui forme, dans le tableau dressé par Hippocrate, la quatrième espèce de ces lésions,
τῇ ἕδρη καὶ τῇ φλάσει ὑπὸ τοῦ βέλεος. * Kat ἕδρη δὲ τοῦ βέλεος " γίγνεται ἐν τῷ ὀστέῳ * ἕδρη ὁ δὲ καλέεται, ὅταν, μένον τὸ δοτέον ἐν 5 τῇ ἑωυτοῦ φύσει, τὸ βέλος στηρίξαν ἐς τὸ ὀστέον δῆλον ποιήσῃ 6 ὅχου ἐστήριξεν. Ἔν δὲ τῷ τρόπῳ ἑκάστῳ 1 πλέονες ἰδέαι 5 γίγνονται" χαὶ περὶ μὲν 9 φλάσιός ‘° τε χαὶ ῥωγμῆς, "" ἣν ἄμφω ταῦτα 1: προσγένηται τῇ ἕδρῃ, καὶ ἣν φλάσις "" μούνη γένηται, ἤδη πέφρασται, ὅτι πολλαὶ ἰδέαι γίνονται καὶ τῆς "ὁ φλάσιος καὶ τῆς ῥωγμῆς. Ἡ δὲ ἕδρη "" αὐτὴ ἐφ᾽ ἑωυτῆς γίνεται, μακροτέρη καὶ *6 βραχυτέρη ἐοῦσα, xat χαμπυλωτέρη, καὶ 11 ἰθυτέρη, καὶ ὃ χυχλοτερής᾽ καὶ πολλαὶ ἄλλαι ἰδέαι ᾽9 τοῦ 2° τοιουτέου τρόπου, "' ὁκοῖον ἄν τι χαὶ τὸ 22 σχῆμα τοῦ βέλεος ἢ" "" αὐταὶ δὲ *4 καὶ βαθύτεραι "" τὸ κάτω καὶ μᾶλλον καὶ ἧσσον, καὶ "6 στενότεραι, καὶ εὐρύτεραι, .᾽1 καὶ πάνυ "5 εὐρέαι. "9 Ἢ διακέκοπται διαχοπὴ 5° δ᾽, 31 ὀχοσητισοῦν 5" γιγνομένη μήκεός τε καὶ εὐρύτητος ἐν τῷ ὀστέῳ, "3 ἕδρη ἐστὶν, 54 ἣν "" τὰ ἄλλα
* Il serait possible qu’il y eût ici un déplacement du fait des copistes, et qu'il fallàt lire : χαὶ ἕδρη δὲ τοῦ βέλεος γίγνεται ἐν τῷ ὀστέῳ" ἕδρη δὲ xakéerat, ὅταν, μένον τὸ ὀστέον ἐν τῇ ἑωυτοῦ φύσει, τὸ βέλος στηρίξαν ἐς τὸ ὀστέον δῆλον ποιήσῃ ὅχου ἐστήριξεν - τέταρτος οὗτος τρόπος, Καὶ ἕδρη μὲν ἂν γένοιτο, φλάσιν ἔχουσα τοῦ ὀστέου περὶ αὐτὴν, ῥωγμὴ δὲ οὐκ ἂν προσγέ. νοῖτο τῇ ἔδοῃ καὶ τῇ φλάσει ὑπὸ τοῦ βέλεος. Καὶ ἕδρης γενομένης ἐν τῷ ὀστέω βέλεος, προσγένοιτο ἂν ῥωγμὴ τῇ ἑδραίῃ " καὶ φλάσιν προσγενέσθαι κτλ. (οἱ arrangement serait du moins plus naturel que celui que nous trouvons dans les manuscrits. Car probablement Hippocrate a parlé de l’hédra simple, puis de l’hédra compliquée de contusion, enfin de l’hédra compliquée de fracture et de contusion. Cependant cette remarque est loin de suffire pour ‘autoriser un pareil déplacement.
2 yep. MN. - γίν. vulg. — 3% ante ἕ. addit ἡ Merc. in marg. -- Scal:ger : ἕδρη δὲ καλέεται ] Tempestive hic ἔδραν definit, ubi opus est, non, ut supra, ubi nihil tale, Defnit enim nunc propterea, quia paulo an'e dixerat, ἕδρης δὲ γενομένης, ete. — 4 γὰρ pro - δὲ BMN. — 5 τῇ.... τῷ om. C.— 5 ὄχου BMN. - ὅπη vulg. — 1 πλείονες BMN. -- © γίγν. MN. - γίν vulg.— 9 φλάσγος C.— 1° re BMN. - τε om. vnlg. — ‘: χὴν BMN. — "2 προσγέν. BCMN. - προσγίν. vulg.— "5 μούνη BMN. -- μόνη vulg.— 14 φλάσηος C. — "ἦ αὕτη vulg. — "δ βικροτέρη BMN. — :7 εὐθυτέοτ BMN.
18 χυχλωτέρης E, Ald., Frob., Merc. - χυχλωτερὴς C. - χυχλοτέρη M. χυχλωτέρη ΒΝ, -- Scaliger : χαὶ χυχλοτερὴς} Non ita in istis morosis ac minulis notis te detineo, car:dide lector, quin interea, si opus veniet , "8
crâne ἃ marqué l'endroit où il s’est enfoncé, Chaque genre d'hédra renferme plusieurs espèces. Quant à la contusion et à la fracture, soit que toutes deux compliquent l’hédra, soit que la contusion seule la complique, il a déjà été remarqué qu’il existe plusieurs espèces tant de la contusion que de la fracture ; mais l’hédra, considérée en elle-même , est ou plus longue, ou plus courte, ou plus tortueuse, ou plus droite, ou arrondie, présentant beaucoup d’autres variétés de ce genre suivant la forme de l'instrument vulnérant; elle pénètre aussi plus ou moins profondéinent, dans l'os, elle est étroite ou large, ou très large. L’entaille que fait un instrument vulnérant, quelles qu'en soient la longueur et la largeur
rdere nolim. Interpres enim latinus χυχλοτερὴς putat esse comparativi gradus. Hoc est quod ego te volebamm ridere. - Cet interpres latinus dont parle ici Scaliger, est Cornarius, qui a traduit χυχλοτερὴς par orbiculatior.
19 τοῦ om. MN. — ?° τοιουτέου BMN. - τοιούτου vulg. — 5: 6x. BMN. - ὁπ. vulg. — 5" στόμα pro ox. MN. — "" αὐταὶ δὲ E. -- καὶ δ’ αὐταὶ valg. -- ai δ᾽ αὐταὶ BMN. -- Martinus, ib., propose αἱ δέ. — *4 χαὶ om. BMN.— "5 τὸ BMN. - re pro τὸ vulg.— "ὁ στενώτεραι E, Lind. - στενότερᾶι vülg. — post or. addunt τε xai ἧσσον στεναὶ MN. — *7 Ante xai addant τε ΒΝ. — "8 εὐρεῖαι MN. ᾿
29 ἢ διαχεχόφαται. διαχοπὴ vulg. - ἢ διαχεχύφαται, διαχοπὴν C, Ald., Frob. — ἦ (ἦ Β) διαχέκοπται, διακοπὴ BMN. -- Scaliger, qui n'avait sous les yeux que le texte d’Alde et de Frob., dit : diaxcnv δὲ 1 Locus corruptus. Lege : διαχοπὴ δέ. - Martinus, ib., propose ἣν διαχεχόφαται, — Foes adopte cette proposition de Martinus, laquelle est cependant contre la grammaire; il ajoute qu’on pourrait lire aussi à διαχεχόφαται, en en faisant une phrase indépendante. Cetie leçon, ou mieux à διακέχοπται, s'entendrait ; cependant je la crois peu conforme aux habitudes de style d'Hippocrate. On pourrait lire aussi ἡ διακεχόφανται, en le rapportant à ce qui précède, et en mettant un point après dtaxex.; mais le sens et la phrase seraient plutôt surchargés qu’aidés par cette addition. Il m'a paru préférable d'adopter Stoxéxonræ en changeant ἢ, ou ἦ, ou ἦ en #, chose toujours licite.
39 δὲ BMN. — 5: ἑποσητισοῦν E. — ὁχόση τις οὖν BMN. — ὁπόση τις οὖν vulg. ---- "5 Υἱὔν. ΝΙΝ. = γιν. vulg. — 33 ἔδρην C, Ald., Frob.
34 Scaliger, qui avait sous yeux le texte de Froben, où on lit, p. 447, 1. 4, ὀστέου au lieu de ὀστέον sans point après ἕδρη, dit : ἣν τ᾿ ἄλλα ὀστέα
ὀστέα τὰ περιέχοντα τὴν διαχοπὴν ' μένη * ἐν τῇ φύσει τῇ ? éwuτέων, καὶ μὴ 4 ξυνεσφλᾶται " τῇ διαχοπῆῇ 5 ἔσιυ ἐχ τῆς φύσιος τῆς 1 ἑωυτέων " οὕτω ὃ δ᾽ ἔσφλασις ἂν εἴη, καὶ 9 οὐχ ἔτι ἕδρη.
8. 1° Ὀστέον "" τιτρώσχεται "" ἄλλη τῆς χεφαλῆς, "" À À τὸ ἕλχος 14 ἔχει "" ὥνθρωπος, xal τὸ ὀστέον ἐψιλώθη τῆς σαρχός" 6 πέμπτος 17 οὗτος τρόπος. Καὶ ταύτην τὴν ξυμφορὴν, 18 ὅταν γένηται, oùx ἂν ἔχοις ὠφελῆσαι οὐδέν. Οὐδὲ γὰρ, εἰ πέπονθε τὸ χαχὸν τοῦτο, οὐχ ἔστιν '9 ὅχως χρὴ αὐτὸν ἐξελέγξαντα εἰδέναι εἰ πέπονθε τὸ χαχὸν τοῦτο +° ὥνθρωπος, "' οὐδ᾽ "" ὅχοι τῆς χεφαλῆς.
Locus depravatissimus, qui tamen dignam cognitu animadversionem in se continebat. Lege ergo : à τ᾽ ἄλλα ὀστέα τὰ περιέχοντα τὴν διακοπὴν μένει ἐν τῇ φύσει τῇ ἑωυτῶν, (οὕτω δ᾽ ἔσφλασις ἂν εἴη, καὶ οὐχ ἔτι ἕδρη ὀστέου), ἣ τῆς κεφαλῆς ἕλχος ἔχει ἄνθρωπος, καὶ τὸ ὀστέον ἐψιλώθη τῆς σαρκός. Πέμιπτος οὗτος τρόπος. Aperta sententia. Antea quis hæc intelligebat ? -- Scaliger a eu tort de se féliciter de cette correction ; car elle n’est pas heureuse. D’une part, il n’a pas vu que la restitution consistait à remplacer ὀστέου par ὀστέων, et à mettre un point après ἕδρη (ce qui est le texte vulgaire); d’autre part, en supprimant τιτρώσχεται ἄλλῃ, il a commis une grave erreur contre la chirurgie d’Hippocrate; car de cette malencontreuse suppression il résulte qu’il attribue à Hippocrate une cinquième lésion du crâne dont cet auteur n’a pas parlé, et qu'il efface la lésion dont il est réellement question ici. Hippocrate compte cinq espèces de lésions des os de la tête : la fente, la contusion, l’enfoncement, l’hédra, et le contre-coup. Au lieu du con: tre-coup, dont la notion est fort importante, Scaliger substitue la dénudation de l'os, qu'Hippocrate ne range pas parmi ses cinq espèces de lésions.
35 τὰ ἄλλα BMN. - τ᾽ ἄλλ᾽ vulg.
τ μένῃ BMN. - μένει vulg. —* ἐν om. MN. — 3 ἑωυτέων BMN. - ἑωοτῶν vulg. — ὁ συνεσ. vulg. — 5 ἡ διαχοπὴ MN. — 5 εἴσω BMN. — 7 ἑωυτέων BMN. - ἑωυτῶν vulg. — " δὲ MN. — 9 οὐκέτι MN. — 1° ὀστέου sine
dans l'os, est une hédra, si le reste dé l'os avoisinant conserve sa position naturelle, et n’est pas détaché et enfoncé en dedans par l’entaille ; car alors il y aurait enfoncement , et non
plus hédra.
8. L’os peut être lésé en un autre point que celui où le blessé a la plaie et où le crâne a été dénudé de la chair. C’est à le cinquième mode. Cet accident, quand il arrive , n’est susceptible d'aucun secours ; car, dans le cas même où cette lésion existe, il n’est possible de reconnaître par aucuñhe recherche ; ni si le blessé a éprouvé cet accident, ni en quel point du crâne.
9. Parmi ces modes de lésion, ceux auxquels le trépan s'applique, sont : la contusion , soit non apparente, soit visible, et la fracture, soit non apparente, soit apparente. De même encore, si, une hédra ayant été produite dans l'os par l'instrument vulnérant, il s’y joint fracture et contusion, ou côntusion seulemént sans fractute , ce cas réclame le trépan. Mais, quand l'os, arraché de sa position naturelle, est enfoncé,
puncto post ἔδρη E, Ald., Frob. — :: Sealiger : τιτρώσχεται ἀλλ᾽ ἣ τῆς κεφαλῆς # τὸ ἔλχος | Jam monui proxima animadversione τὸ τιτρώσχεται, item : τὸ ἀλλ᾽, item : τὸ ἦ τὸ, abundare.- Il va sans dire que cette remarque de Scaliger tombe avec la précédente. — :* ἀλλ᾽ ἢ CE, Ald., Frob., Merc.
13 ἦ sine à vulg. - ἣν pro ἢ ἦ BMN. -- ἢ, que j'ai ajouté sans autorité de manuscrits, est indispensable. Rien n’est plus commun que l'omission de l’une de ces deux particules quand elles se suivent ainsi immédiatement. Cette correction est due ἃ Martinus, qui dit, ib. : ñ % hic legendum; quinta differentia fracturæ, quam sic expressit Cornelius Celsus : Solet enim evenire, ut alia parte fuerit ictus, et os alia fiderit, c. 4, 1, 8.
14 ἔχῃ BMN. — "" ὥνθρωπος B. - ὥνθρωπος MN. - ἄνθρωπος vulg. — 16 ἕόδομος C, Ald. - ἑόδομαῖος BMN. — "1 οὖσα pro οὗτος Ald. — 1:8 ὀχόταν BMN. — :9 x. BMN. - ὅπ. vulg. — 2° “ὥνθρωπος B. - ὥνθρωπος MN. ἄνθρωπος vulg. — 2! οὐδὲ BMN. — 5" ὅχοι BMN. - ὅπῃ vulg. — "5 xaτήξηος C. — "4 ἀφήξει BMN. -— *5 φάσις C, AI.
26 ἡ BMN. -- ἡ om. vulg. — "1 ἣν vulg. - ἡ om, BMN. - Le parallélisme des deux membres de phrase me paraît exiger ἡ. — 35 φανερὰ B. — 19 ἦν pro À C, Ald., Frob., Merc. — "9 χαὶ om. Lind. — 3: ἔδρας B. — 32 μούνη ΒΝΝ. — 53 αὐτὴ MN. — 54 δὲ MN. — 35 φύσηος C. — "6 πρίσηο C, — 37 δεῖται BMN. |
vulg. -- Le sens seul aurait conduit à restituer la négation que donnent trois manuscrits. — 2% ἐπιπλέον C. — 26 ἀλλ᾽ οὐ BMN. -- ἀλλὰ sine où vulg.— "1 ἰδέων MN.— "5 οὐδεμίαν BMN. -- οὐδεμία vulg.— 59 ἰδόντα BMN. = ἰδόντι vulg. — 3° ὀχ, BMN. - ὁπ. vulg.
$1 ἡ δὲ pro τὴν ἰδέην BMN. - On peut févoquer en doute la bonté de la leçon τὴν ἰδέην, puisque c’est οὐδὲμία τῶν ἰδεῶν qui, grammaticalement, est le sujet de ἐστι. Mais la variante fournie par trois manuscrits me paraît avoir peu de valeur. Ἡ δὲ pour ἦδε se dit sans doute, mais n’est pas applicable ici. On lit bien dans le Glossaire hippocratique de Galien ἠδὲ, qu'il explique par ἔτι dé. D’abord nos trois manuscrits portent ἡ δὲ et non ἠδέ; en second lieu, la signification de Er: δὲ attribuée par Galien à ce mot, qui, du reste, ne se retrouve plus dans la Collection hippocratique, ne convient pas à cet endroit. Je crois donc qu’il faut garder τὴν ἰδέην, et l’on admettra que, par une légère faute de rédaction, le sujet de ἐστι, qui, grammaticalement , est idën, est φλάσις par le sens.
32 ἴδχν C. — 33 6x, BMN. - ὁπ. vulg.
1 Tic BMN. - τις om. vulg. — * πέφλαται C. — " ἢ μὴ πέφλασται BMN.-à μὴ x. om. vulg.-Ce membre de phrase est nécessaire au sens.
4 Post ἐ, addunt τε BMN.-Scaliger : ἐόντων πεφλασμένων καὶ τοῦ χακοῦ γϑγενημένου 1 Quisquis huic aureolo libello tot emblemata inseruit, næ ille ineptus homo fuit, qui aut doctorum judicio diffiderit, aut suis tenebris huic politissimo commentario aliquid lucis accedere posse putarit. Ut ecce hic quam aperte scripserat medicinæ Pater : οὐδὲ γὰρ εἰ πέφλασται, γίνεται τοῖσιν ὀφθαλμοῖσιν ἰδεῖν. At ille soli lumen fœnerare voluit, et liberalitatem suam horum verborum elegantia cumulavit : ἐόντων πεφλασμένων χαὶ τοῦ χακοῦ γεγενημένου. Tu vero, studiose lector, dubitabis, si os πέφλᾶσται, esse πεφλασμένον ἢ item si πέφλασται, illi xaxdv γεγενημένον ? Sed ille bonus magistellus nolebat nos nescire, meridie lucere. Sed nos audacter sane ejus liberalitatem missam faciamus, et cum Ennio Benefacta malelocata malefacta arbitremur. Scaliger est certainement beaucoup trop sévère. Hippocrate a dit que l’œil ne peut reconnaître aussitôt après le coup s’il y a contusion de l’os ou non, bien que la contusion existe réellement. Cela ne mérite aucune censure, et doit être conservé.
S γίγν. MN. -- yiv, vulg.
où l’os est contus et la lésion produite, la vue est incapable de discerner, aussitôt après le coup reçu, s’il y a ou s’il n’y ἃ pas contusion, pas plus qu’elle ne discerne certaines fractures situées loin de la plaie.