I.A FÉE
Îe comte.
Mademoiselle, daignez au moins agréer mes services.
MADEMOISELLE DE KERDIC, gaiement.
Volontiers... ’cll bien, portez ça. (Elle lui donne des assiette*, *Jes cmlaux, etc.)
LE COMTE, allant et venant du buffet à la table.
(Gaiement.) Mais, pour Dieu, à quoi vous sert ce vieux dûmes tiquo-lù ?
MADEMOISELLE DE KERDIC.
Vous voyez bien qu’il ne me sert pas.
LE CO.M TE, mime jeu.
Sans doute. Mais alors pourquoi le gardez-vous? Car enfui, il lient autant de place qu'un bon.
MADEMOISELLE DE KERDIC.
El même davantage, je vous assure. — Mais, je le garde, Monsieur, d’abord parce que, s'il me sert mal, il a Écn servi mon père, et ensuile, afin de tenir en haleine chez moi certaines vertus chrétiennes disposées à sommeiller, comme la patience et l'humilité!
LE COMTE
Oh ! je n’ai plus rien à dire.
, MADEMOISELLE DE KERDIC
Je le crois. (Elle «amine le couvert.) Comment ! mais, vous avez fait tout ça très-bien. — Je vous remercie. (Le comte
pince des sièges des deux côtés de la table ; l-'rançois rentre portant divers oints sur un plateau )
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