SCÈNE III
MADEMOISELLE DE KERDIC, LE COMTE, (iis rient tous dent.)
MADEMOISELLE DE KERDIC.
Je suis une heureuse vieille , comme vous vovez , monsieur de Comminges : j’ai toujours sous les yeux un miroir qui s’obstine à me rendre mes quinze ans... Mais, voyons, quitte à choquer la délicatesse de vos mœurs, il faut, si nous voulons dîner, que j’achève de mettre ce couvert moi-même. . . (Elle va au buiret.)