‹ Œuvres complètes de Alfred de MussetChapitre 41 sur 66 · i MKLANGES DE LITTi:n\TLRE · texte numérisé non relu

i MKLANGES DE LITTi:n\TLRE

la pauvreté s'endort. Bali! toute cette musique à copier sera finie demain. Le diable soit de la plume qui a fait un pâté sur cette page !

Il forme la fonètro.

Triste ou gai, pourquoi le serais-je? Vivre sans inquiétude et sans espérance, est-ce être heureux ou malheureux? Ah ! pauvre lit, tu sens le tombeau. Pauvres murs, les rayons du soleil ne vous aiment guère ; vous êtes si noirs! Allons, serrons tout ceci. La médiocrité est une triste chose. Il est certain que je dîne, que je vais et viens ici et là, comme un renard dans une ménagerie ; mais il n'est pas prouvé que cela s'appelle vivre. Ainsi pourtant l'âge arrive, et la mort... A quoi vais-je rêver !

11 m'a semblé tout à coup que j'entendais courir. Oui est-ce qui crie? Ma foi, on se sauve ; on s'arrête par instants ; — il se fait quelque méchant coup de main dans ce quartier.

On lra|)|)0.

Oui* est là?

Une voix, on doliois.

Ouvrez, ouvrez, qui que vous soyez.

Eniront .lnli(^, mnsijiu'o. ot 1 "althô Fiorasaiita.

l'a 15 RÉ.

Fermez la porte! la porte! ouf! je suis plus mort que vif.

■hilio s'assoit.

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