‹ Œuvres complètes de Auguste Brizeux. Précédées d'une noticeChapitre 167 sur 268 · III · texte numérisé non relu

III

A l'ennemi commun I — Hâte-toi de nous suivre I Un cri de prévoyance éveille les esprits; Par des calculs d'un jour si tu cherches à vivre, Dans ces filets trompeurs tes enfants seront pris.

Tes bardes belliqueux, revêtant la cuirasse.

Combattirent les Franks dans leurs vers exaltés ; Leur audace enflamma contre nous ton audace, Pourtant de nos pensers viennent tes libertés.

Et tu restes muette en face des barbares, Attendant le vainqueur pour passer sous sa loi ! « Une âme poétique avec des mains avares : »

Est-ce dans l'avenir ce qu'on dira de toi ?

lenteurs de vieillards I Prudence molle et tiède ! L'élan rapide et fier seul prévient le danger. A ton glaive, Allemagne ! — Et toi, noble Suède, Songe que Charles douze est encore à venger.

10 mars.

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