DE RETOUR A KER-BARZ
Lieux sacrés, entendez mes pas, fontaine, ô colline, ô demeure du barde I Où superbe il marchait, humble je me hasarde. Où -sa harpe éclatait, mon cœur chante tout bas. Et ses vers et son nom dorment sous un nuage. Seul, pèlerin pieux, je cherche son village.
vestige de gloire à jamais effacé I
Un autre viendra-t-il du moins vers ma colline ? Boira-t-il à la source où ma lèvre s'incline? Passera-t-il où j'ai passé ?