‹ Œuvres complètes de Auguste Brizeux. Précédées d'une noticeChapitre 260 sur 268 · LES SONGES DE L'ELLÉ · texte numérisé non relu

LES SONGES DE L'ELLÉ

Cette nuit, sommeillant sur les bords de l'ElIé, J'entendais les flots noirs, soulevés par les pierres. Bruire, et le doux bruit vint clore mes paupières.

Bonheurs des premiers jours I Voici qu'un songe ailé . Dans les bois me ramène, aux sources je m'abreuve, A travers les glaïeuls je nage dans le fleuve;

Puis une enfant debout sur un tertre isolé

Chante ! — Est-ce vous, Marie? — Ah I cette voix sonore

M'éveille... Le beau fleuve il murmurait encore.

CYCLK. 431

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