‹ Œuvres complètes de Auguste Brizeux. Précédées d'une noticeChapitre 60 sur 268 · UN ARTISTE · texte numérisé non relu

UN ARTISTE

L*amour grossier des chaoïps, à pâtre, te' fascine!

CEuvre de Morgane ou d'Alcine, Cet amas de châteaux ^plendidés , c'ost Me^in^.

LE VOYAGEUR

Moi > je voustiis : c'est Bod-cadorI Val qu Arthur emplissaît des appels de son cor, Où dans la nuit il chasse encor.

C'est la tour de Léon, c'est un pic de Cornouaiiles,

Elven couronné de broussailles :

Mon cœur, voici Carnac, le champ des funérailles!

bonne fée , à mon retour, Sur nos grèves à toi , dès le réveil du jour,

Une belle chanson "d'amour I

• Pour tes fils d'Occident, ô toi qui recomposes

Un pays dans les vapeurs roses.

Et sous l'ardent midi charmes leurs cœurs moroses ! »

Courbé par ses réflexions , Un Savant écoutait : « Ah ! dit-il , épargnons Leur beau miroir d'illusions ! »

LA FLSUR D*OR. S7

ItA PLAINTE DU PÊCHEUR

Fenestra vascia...

FenôtdB demi-close et maîtresse cruelle, Quels soupirs et quels feux vous me faites jeter ! Mon cœur est un volcan, il tonne, il étincelle Pour vous si belle aux yeux qu'on ne peut vous chanter, maîtresse cruelle I

Que la neige , ô Stella , vous serve de modèle ! La neige est blanche et froide et se laisse toucher : Vous êtes, ô Stella, blanche et froide comme elle. Vous me voyez mourir, mais sans vous approcher, maîtresse cruelle I

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