‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 119 sur 607 · SCÈNE X PAULINE, MÉLAG fils · texte numérisé non relu

SCÈNE X PAULINE, MÉLAG fils

•Paalioe a entendu le* dernières phrases de son amant; elle Toit •a douleur, et s'approche arec une Tiye émotion.)

MKUiC FILS, l'aperçoit et continue.

Qu*une stérile compassion ne vous ramène pas, mademoiselle. Je sais que je vous ai perdue ; je connais toute l*horreur de mon sort. Laissez-moi seul à ma douleur.

PAULINE

Cruel !...

MéLAC FILS.

Vos consolations ne pourraient que Tirriter

PAUUNB.

Comme le malheur vous rend injuste et dur ! La crainte qu*on ne pense mal de vous vous donne mauvaise opinion du cœur de tout le monde. Votre ardente vivacité vous a déjà fait manquer à mon oncle...

MéLAC FILS, vrec feu.

Il insultait mon père. Avec quelle cruauté il lui d^ veloppait tout ce que notre situation a d'odieux ! S*il n'eût pas été votre oncle. ..

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