SCÈNE X PAULINE, MÉLAG fils
•Paalioe a entendu le* dernières phrases de son amant; elle Toit •a douleur, et s'approche arec une Tiye émotion.)
MKUiC FILS, l'aperçoit et continue.
Qu*une stérile compassion ne vous ramène pas, mademoiselle. Je sais que je vous ai perdue ; je connais toute l*horreur de mon sort. Laissez-moi seul à ma douleur.
PAULINE
Cruel !...
MéLAC FILS.
Vos consolations ne pourraient que Tirriter
PAUUNB.
Comme le malheur vous rend injuste et dur ! La crainte qu*on ne pense mal de vous vous donne mauvaise opinion du cœur de tout le monde. Votre ardente vivacité vous a déjà fait manquer à mon oncle...
MéLAC FILS, vrec feu.
Il insultait mon père. Avec quelle cruauté il lui d^ veloppait tout ce que notre situation a d'odieux ! S*il n'eût pas été votre oncle. ..