SCÈNE II FIGARO, LE COMTE caché
TlGARO, une guitare ftitr le dos attachée en bandoulière avec un large ruban ; il chanlonuo gaiement, un papier et un crayon à la main.
Bannissons le chagrin.
Il nous consume :
Sans le feu du bon vin Qui nous rallume, Réduit à languir.
L'homme sans plaisir Vivrait comme un sol.
Et mourrait bientôt...
Jusque-là ceci ne va pas mal, hein, hein.
Et mourrait bientôt. Le vin et la paresse Se disputent mon cœur...
Eh non ! ils ne se le disputent pas, ils y lègnent pai* siblement ensemble...
Se partagent... mon cœur...
Dit-oii se partagent?... Eh mon Dieu! nos faiseurs