SCÈNE XIV ROSINE, LE COMTE, BARTBOLO
R08IIIB, accourant.
Monsieur le soldat, ne vous emportez point, de grâce! (A BarUioio.) Parlez-lui doucement, monsieur : un homme qui déraisonne...
LE COMTE
Vous avez raison: il déraisonne, lui ; mais nous sommes raisonnables, nous ! Moi poli, et vous jolie... enfin suffît. La vérité, c'est que je ne veux avoir affaire qu'à vous dans la maison.
ROSCfE.
Que puis-je pour votre service, monsieur le soldat!
LE COMTE
Une petite bagatelle, mon enfant. Mais s'il y a de l'obscurité dans mes phrases...
J'en saisirai Fesprit.
LE COMTE, lui montrant la lettre.
Non, attachez-vous à la lettre, à la lettre. Il s'agit seulement... mais je dis en tout bien, tout honneur, que vous me donniez à coucher ce soir.
BARTHOLO
Rien que cela?
LE COMTB.
Pas davantage. Lisez le billet doux que notre maréchal des logis vous écrit.
BARTHOLO
Voyons. (Le comte cache b lettre, et loi doniM nn antre pt-
pier. Barthoio lit), c Le docteur Bartholo recevra, nourrira « hébergera, couchera... »
LE COMTE, appuyant.
Couchera.
BARTHOLO
fl Pour une nuit seulement, le nommé Lindor, di- L^Écolier, cavalier au régiment... •
ROMIIB*
C'est lui, c'est lui-même !