‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 193 sur 607 · LE BARBIER DE SÉVILLE, ACTE IV, SCÈNE III · texte numérisé non relu

LE BARBIER DE SÉVILLE, ACTE IV, SCÈNE III

séder est peu de chose ; c'est jouir qui rend heureux : mon avis est qu'épouser une femme dont on n*est point aimé, s'est s'exposer...

BARTHOLO

Vous craindriez les accidents ?

Hé, hé monsieur... on en voit beaucoup cette année. Je ne ferais point violence à son cœur.

BARTBOLO.

Votre valet, Basile. Il vaut mieux qu'elle pleure de ni 'avoir, que moi je meure de ne l'avoir pas.

BASILE

Il y va de la vie î Épousez, docteur, époustf.

BABTHOLO.

Aussi ferai-je, et cette nuit même.

BASILE

Adieu donc. — Souvenez-vous, en parlant à la pupille, de les rendre tous plus noirs que l'enfer.

BABTHOLO.

Vous avez raison.

BASILE

La calomnie, docteur, la calomnie ! Il faut toujours en venir là.

B.IRTDOLO.

Voici la lettre de Rosine que cet Alonzo m'a remise, et il m'a montré, sans le vouloir, l'usage que j'en dois faire auprès d'elle.

BASILE

Adieu : nous serons tous ici à quatre heures.

BARTOOLO.

Pourquoi pas plus tôt ?

Impossible ; le notaire est retenu.

babiuolo.

Pour un mariage!

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