‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 298 sur 607 · LE M.\JOR BÉGEARSS, FIGARO, SUZANNE · texte numérisé non relu

LE M.\JOR BÉGEARSS, FIGARO, SUZANNE

BÉGFARSS, eu uniforme, un crêpe noir au bras.

Eli mais, quel bruit! Depuis une heure j'entends disputer de chez moi...

FIGARO, à part.

Depuis luie heure !

uécEARss.

Je sors, je trouve une feraiiie éplorée...

SUZANNE, feignant de pleurer.

Le malheureux lève la main sur moi ! '

Ah! l'horreur, monsieur Figaro! Un galant homme a-t-il jamais frappé une personne de l'autre sexe?

FIGARO, brusquement.

Eh morbleu ! noonsieur, laissez- nous ! Je ue suis point tin galant homme, et cette femme n'est point une personne de Vautre texe ; elle est ma femme, une insolente qui se mêle dans des intrigues, et qui croit pouvoir me braver, parce qu'elle a ici des gens qui la soutiennent. Ah! j'entends la morigéner...

BÉGEARSS

Est-on brutal à cet excès !

FIGARO

Monsieur, si je prends un arbitre de mes proctVdés envei*s elle, ce sera moins vous'que tout autre ; et vous savez trop bien pourquoi.

BÉGEARSS

Vous me manquez, monsieur ! je vais m'en plaindre à votre maître.

FIGARO, raillant.

Vous manquer! moi? c'est impossible. (Usori.)

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