SCÈNE XYl LA COMTESSE, FLORESTiNE, LÉON; FIGARO, arrivant
avec l'équipage du Ihé; SUZ.VNNE, de l'autre côté, avec un métier de tapisGorie.
lloniporle tout, Suzanne : il n'est pas plus question de déjeuner que de lecture. Vous, Figaro, servez du thé à votre maître; il écrit dans son cabinet. Et toi, ma Florentine, viens dans le mien rassurer ton amie. Mes chers enfants, je vous porte en mon cœur ! — Pourquoi l'afnigez-vous Tun après l'autre sans pitié? 11 y a ici des choses qu'il m'est important d'èclaicir. (Elles sortent. )
SCÈXE XVII SUZ.\N.N£, FIGARO, L£oN.
8UZA55E, à Figaro.
Je ne sais pas de quoi il est question; mais je parierais bien que c*est là du Bégearss tout pur. Je veux absolument prémunir ma maîtresse.
FIGARO
Attends que je sois plus instruit : nous nous concerterons ce soir. Oh ! j'ai fait une découverte. . .
SUZANNE
Et tu me la diras? (Elle sort.)