‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 327 sur 607 · SCÈNE XXI LE COMTE, F1G.\R0, LÉON, BÉGEARSS · texte numérisé non relu

SCÈNE XXI LE COMTE, F1G.\R0, LÉON, BÉGEARSS

FIGARO, accourant.

Les voilà, les voilà.

LE COXTE.

Dans les bras l'un de l'autre ! Eh ! vous perdez lesprit !

FIGARO, stupéfait.

Ma foi, monsieur... on le perdrait à moins.

LE COMTE, à Figaro.

M'expliquerez-vous celte énigme ?

LÉOX, tremblant.

Ah ! c'est à moi, mon père, à l'expHquer. Pardon ! je dois mourir de honte ! Sur un sujet assez frivole je m'étais... beaucoup oublié. Son caractère généreux non-seulement me rend à la raison, mais il a la bonté d'excuser ma folie en me la pardonnant. Je lui eu rendais grâce lorsque vous nous avez surpris.

LE COMTE

Ce n'est pas la centième fois que vous lui devez de la reconnaissance. Au fait, nous lui en devons, tous.

(Figaro, sans parler, se donne un coup de poing au front. Bégearss l'ciaminc et sourit.)

LE COMTE, ù sou (ih>.

Retirez-vous, monsieur. Votre aveu seul encliahie ma colère.

BÉGEARSS

Ah ! monsieur, tout est oublié.

LE COMTE, à Léon.

Allez vous repentir d'avoir manqué à mon ami, au vôtre, à l'homme le plus vertueux...

LÉO!<(, s'en allant.

Je suis au désespoir !

FIGARO, h part, avec colère.

C'est une légion de diables enfermés dans un seul pourpoint.

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