SCÈNE II LE COMTE, L\ COMTESSE, LÉOX
LE COMTE, avoc un vif sentiment.
Ah ! Rosine, séchez vos pleurs; et maudit soit qui vous afnigera !
IJi COMTESSE.
Mon fils, embrasse les genoux de ton généreux protecteur, et rends-lui grâce pour ta mère. (Il veut se mettre
à genoux.)
LE COMTE, le relève.
Oublions le passé, Léon. Gardons-en le silence, et n'émouvons plus votre mère. Figaro demande un grand calme. Ah ! respectons suilout la jeunesse de Florestine, en lui cachant soigneusement les causes de cet accident.