TARARK, ACTE I, SCÈNE VII
ALTAMonr, Itat. .
Mais, Soigneur, Ta llautesse oublie...
ATAR. liM.
iei IVlève, AUamort, pour le précipiter.
(Haul.)
Allei, visir, que Ton publie...
TARARK.
0 uion roi ! ta bonté doit se faire adorer.
Des maux du sort mon âme est \)c\i saisie, Mni!$ celui de mon cœur ne peut se réparer ; Le barbare eunnî^ne Astasie.
ATAR. n^tfc un signe d intellîgenre.
Quelle est celte femme, Altamort ?
ALTANORT.
StMgneur, si j\'n crois son transport , Quelque esclave jeune et jolie.
TARARE» indigné.
Une esclave I une esclave î excuse, ô Roi d'Ormus !
A ce nom odieux tous mes sens sont émus. Astasie est une Déesst».
Dans mon cœur souvent combattu.
Sa voix sensible, enchanteresst», Faisait triomplu'r la vertu.
D'une artieur toi^jours renaissante, J ofTrais sans cesse à sa lieauté, 5^ans cesse à sa lieauté touchante.
LVnc«»ns pur de la volupté.
Klk' tenait mon àme active Jusque dans le sein du re()os :
Ah ! faut-il que ma voix plaintive Kn vain la demande aux é<*hos?
ATAR
QiHÛ ! Sokiat î pleurer une fenune î
Ton Roi ne le reitknnait pas.
î^ tu pénis lobjel de ta flauuihN
Tout un Sérail t tmvre iies t»ras.
Faut -il n*giv«ler quelques cliannes,
<>iand on rt^rouve nulle attraits !
Mais riHmneur qu\m penl dans les larmes.
tHï ne le retrxuive jamais.
SeijîUtHir î
ATAR
Qu'as-lu doiK* lait île ton uUle aHira):e ? T\H qu\m voyait nijiir ilans les iXMutiats : T*v qui tVM\as un tondit à la wa^ce.
Fu traus^HUianl t^m nurtre liaus tes hi^<' Le fer, le teu, k* saiu: et le cania^e N\mt jamais |m I arr^nher un î^mpir * Ft laKaïKkm d une escU^^«\>>lj^ Uwit lim ime H b f^Mw à iciNuir '
S(^iie«u\ M j'ai sauu» la \W\ Si Ih Ujui^ties l\»n M»u\e«iii\ l4(vM^^lK^ \^u:er \sla>K' 1^ Iraiire qui lV>a lavu-.
INftMe<> qw«\ «K^«K»^jmt >«s aik»>, l « kvHT \^tiNS«Mii «k' tratt^iHMri
Me mène, vers ces infidèles, Chercher Astasie ou la mort.