SCÈNE VU CALPIGl, ATAR, ALTAMORT. TARARE
ATAR
Que veux-tu, Calpigi?
(Bas.)
Sois inintelligible.
CALPIGI.
Mon Maître, celte Irza si chère à ton amour...
ATAR, TiTement.
Kli bien ?
CALPIGI.
Elle est rendue à la clarté du jour.
TARARE, eiallé.
Atar, ta grande âme est sensible; La joie a brillé dans tes yeux.
(Cn genou en terre.)
Par cette Irza, Sultan, sois généreux ; A mes maux deviens accessible.
ATAR
DisHUoi, Tarare, es-tu bien malheureux ?
TARARB.
Si je le suis ! ah I peut-être elle expire !
ATAR
Souliaite devant moi qu'Irza cède à mes vœux. Je fais ce que ton cœur délire.
CALPIGI, à part.
Grands Dieux î je sers un homme affreux !
TARARE, se lerant. dit avec fra.
(Iianuante Ina, qu'est-ce donc qui t*arrète ? b» lils des Weux n'est>il pas ta conquête?
l*uisse-t-il trouver dans tes yeux
Ce pur feu dont il étincelle !
Rends. Ina, rends mon Vaitre heureux...
•Oal|Msi lui fait «B >ipie nê^tif ponr qv il n'achfre pa<t «aon v<v
... Si tu le |k»ux sans être criminelle.
ATAI.
Brave Altamort, avant \e po'mt du jour, IVmain qu'urne escadre soit prête A p,iriir du pie<1 de la tour.
Suis iiKU) soldat, sers son amour Dans les c\>mKits. dans la tempête.
ift» à Alianort.>
S'il revoit jamais ce séjonr.
Tu m'en ré^H.»iidras sur ta tête.
• \ Taruv. •
Fl loi. jusqu'à cette conquête.
ÏV tiHit seonre envers ton Roi, Soidjt, je déi^K^* ta foi :
. J'en jur>» jvir Braiiu.
T\BAtE. la mnàiM am sahre.
Je jurv, eu sa pK»sence.
IV ne poser ce fer sai^:tant (^'aiNTVs a>iur du |«ius Bche brigand INiai W chine et veii::ê mon oflense.