‹ Œuvres complètes de BeaumarchaisChapitre 385 sur 607 · SCÈNE VU CALPIGl, ATAR, ALTAMORT. TARARE · texte numérisé non relu

SCÈNE VU CALPIGl, ATAR, ALTAMORT. TARARE

ATAR

Que veux-tu, Calpigi?

(Bas.)

Sois inintelligible.

CALPIGI.

Mon Maître, celte Irza si chère à ton amour...

ATAR, TiTement.

Kli bien ?

CALPIGI.

Elle est rendue à la clarté du jour.

TARARE, eiallé.

Atar, ta grande âme est sensible; La joie a brillé dans tes yeux.

(Cn genou en terre.)

Par cette Irza, Sultan, sois généreux ; A mes maux deviens accessible.

ATAR

DisHUoi, Tarare, es-tu bien malheureux ?

TARARB.

Si je le suis ! ah I peut-être elle expire !

ATAR

Souliaite devant moi qu'Irza cède à mes vœux. Je fais ce que ton cœur délire.

CALPIGI, à part.

Grands Dieux î je sers un homme affreux !

TARARE, se lerant. dit avec fra.

(Iianuante Ina, qu'est-ce donc qui t*arrète ? b» lils des Weux n'est>il pas ta conquête?

l*uisse-t-il trouver dans tes yeux

Ce pur feu dont il étincelle !

Rends. Ina, rends mon Vaitre heureux...

•Oal|Msi lui fait «B >ipie nê^tif ponr qv il n'achfre pa<t «aon v<v

... Si tu le |k»ux sans être criminelle.

ATAI.

Brave Altamort, avant \e po'mt du jour, IVmain qu'urne escadre soit prête A p,iriir du pie<1 de la tour.

Suis iiKU) soldat, sers son amour Dans les c\>mKits. dans la tempête.

ift» à Alianort.>

S'il revoit jamais ce séjonr.

Tu m'en ré^H.»iidras sur ta tête.

• \ Taruv. •

Fl loi. jusqu'à cette conquête.

ÏV tiHit seonre envers ton Roi, Soidjt, je déi^K^* ta foi :

. J'en jur>» jvir Braiiu.

T\BAtE. la mnàiM am sahre.

Je jurv, eu sa pK»sence.

IV ne poser ce fer sai^:tant (^'aiNTVs a>iur du |«ius Bche brigand INiai W chine et veii::ê mon oflense.

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