RAPPORT FAIT AUX AUTEURS DRAMATIQUES
•e respect, de notre reconnaissance et de notre nission, nous avons arrêté qifil ne sera fait, quant ^sent, qu*une seule copie du compte rendu, pour
remise à M. Amelot uniquement, et que nous Qdrons que les deux giinistres en aient pris lec- !, pour savoir de M. Âmelot s'ils jugent que nous ons en envoyer une semblable à MM. les premiers ilshommes de la chambre; mais que M. de Beaumars fera un mémoire fort court pour le ministre, qui ira lieu, quant à présent, de la requête où nous ons exprimer en raccourci tous les objets de nos andes; auquel ce compte rendu servira d'appui, t fondé lotalement sur des pièces justificatives ; et » sera fait rien autre chose quant à présent. Mais en mettant ainsi nos justes ressentiments aux s du roi, nous supplierons S. M. de recevoir les (lications de la littérature entière pour T^évation
second théâtre, et la destruction des misérables aux élevés de toutes parts, à la honte du siècle ; Et de vouloir bien permettre qu'en cas de nouvelles cultes de la part des comédiens, et d'une obligation I nôtre d'employer contre eux les voies juridiques, pour l'exécution de l'arrêt, soit pour d'autres réclaons légitimes, notre mémoire apologétique puisse
servir de moyens publics de défense, comme conit les preuves les plus authentiques de nos droits ués, et de notre conduite modérée en les défendant.
Signé : Caron de BeaumarchaUj Marmontel, Se^ p, Leblanc, Blin de Sainmore, Rousseau, CaiUiava, n de la Brenellerie, Sauvigny, Favart, Laplace, ie, Ducis, Chamfort, la Harpe^ Lemierre, Rochon labannesy Lefcvre.