A MM. LES COMÉDIKNS FRANÇAIS
Paris, le 15 décembre 1*87. Lorsque vous joniez, messieurs, le Mariage de Figaro, je vous ai demandé la cinquantième représent«iti<>ti j onr rétablissement de l'institut de bienfaisance q^ je cherchais à former en faveur des mères pauvres qu^ nourriront eui's enfants. Vous avex acquiescé à ma
LETTRES
nde avec toute la grâce possible. Tous mes efTorts 'à présent n'ayant abouti qu'à former un seul étaîinent en. France, j'ai senti enfin qu'il fallait le coner comme l'exemple et le modèle de tous ceux i pourrait former dans la suite, et que tous les s des bienfaiteurs devaient se porter au soutien de smier institut.
ville de Lyon, qui a donné ce noble exemple à 5 les villes de France, a besoin d'un nouveau secours part de tous ses coopérateurs, non pour une chaiu moment, mais pour placer un fonds dont la
perpétue notre institut pour les nourrices, rons prie donc aujourd'hui, messieurs, de vouloir remettre, par votre caissier, le produit de cette senlation à M* Rouen, notaire de cet institut, rue Mles-Capucines, vis-à-vis de la rue d'Anlin ; il est é de le recevoir. Le zèle éclairé dos administrade cette noble institution a vaincu tous les obstaui nous ont arrêtés ailleurs.
promis d'envoyer mille écus à chaque ville qui lit l'exemple de Lyon, et je tiendrai parole. En lant, je réunis mes moyens à ceux du seul institut genre que l'on ait encore pu établir avec la snncu gouvernement.
tes-moi l'honneur de m'instruire de la remise de nds entre les mains de M* Rouen, et celui de me
avec considération, lessieurs, votre, etc.