AU MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES TALLEYRAND
Ce 24 frimaire an ti.
Citoyen muustre.
Lorsque Bonaparte [signa les préliminaires de la paix, je fis glisser dans les journaux français qui franchissaient les Alpes ces quatre méchants petits vers, dont tout le mérite était dans l'intention, qu'il a trèsnoblement saisie et même devancée :
Jeune Bonaparte, de Tictoire en Ticloire. Tu nous donnes la paix, et nos cœurs sont émus; Mais veux-tu conquérir tous les genres de gloire? Pense A nos prisonniers d'Otmutz*.
Âijyourd'hui qu'il se moque de nous en se cachant le plus qu il peut, je vous prie de lui en montrer ce mécontentement de ma part :
BOUTADE d'un VIEILLARD QUI A DE l'hUVEUR DE NE l' AVOIR