LES DEUX AMIS, ACTE I, SCÈNE IX
plus le frein de Thonnéteté que pour s^armer contre lui : on commence par ôlre faible, on fmit par être Tîcieux.
VÉtAC FU^Sy déconcerté.
Mon père, ai-je donc mérité une aussi sévère réprimande?
IciLAC PÈRE, d'un ton pins doux.
I>es avis ne sont point des reproches. Allez, mon ûls; mais n'oubliez jamais que la nièce de votre ami, du bienfaiteur de votre père, doit être sacrée pour vous. Souvenez-vous qu'elle n*a point de mère qui veille à sa sûreté. Songez que mon honneur et le vôtre doivent être ici les appuis de son innocence et de sa réputation. Allez vous habiller.