ACTE I, SCÈNE VI
d'or, arrivés de la Vera-Crux, vont hii servir de dot; et cest à toLque je les donne. Aide «moi seulement à jeter sur ce don un voile impénétrable. En acceptant mon porte - feuille y et te présentant comme époux, suppose un héritage, un legs dç quelque parent éloigné.
BiGEA.RSS moDtrantJe crêpe de son bras.
Voyez, que pour ypus obéir je ipe suis déjà mis cn^ deu^l.
LE COMTE
Quand .j'aurai l'agrément du roi pour Féchange en*r tamé de toutes ines terres d'Espagne contre des biens , dans ce pays , je trouverai moyen de vo|is en assurer la^ possession à tous deux.
BIÊGEARSS vivement/
Et moi je n'en veux point. Croyez-vous que. sur des soupçons.... peut-être encore très-pe^ fondés, j'irai me rendre le complice de la spoliation entière de l'héritier de votre nom? d'un jeune hoinme plein de mérite ? car il faut avouer qu'il en a....
LE G03ITE imy4^tienté.
Plus que mon fils , youlpz-vous dire ? Chacun le pense . comme vous ; cela m'irrite contre luij...
BÉGEARSS
Si votre pupille m'accepte; et si, sur vos grands biens , vous prélevez, pour la doter, ces trois millions d'or du Mexique, je ne supporte point l'idée d'en de- . venir propriétaire,, et ne les recevrai qu'autant que le contrat en contiendra la donation que mon ampui* sera» censé lui faire.
26a LA MÈRE COUPABLE.
LB COMTE le serre dans ses bras.
Loyal et franc ami ! quel époux je donne à ma fille !....