‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 219 sur 356 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

LE œMTE , BÉGEARSS.

BEGEARSS en'«olère.

G>mblez cette canaille y et voyez ce qu'elle devient ! £n vérité y monsieur, mon amitié me force à vous le dire : \QUS devenez trop confiant ; i| a deviné nos secrets. De valet, barl)ier, chirurgien , vous l'avez établi trésorier , secrétaire ; une espèce à^Jactotum* fi est notoire que ce monsieur fait bien ses affaires avec vous.

LE COMTE

Sur la fidélité, je n'ai rien à lui reprocher; mais il est vrai qu'il est d'une arrogance....

BIÊGEARSS.

Vous avez un moyen def^vous en délivrer en le récompensant.

LE COMTE

Je le voudrais souvent.

BÉGEARSS GODJUentiellemeat.

£n envoyait le chevalier à Malte, sans doute, vous, voulez qu'un homme afBdé le surveille. Celui-ci , trop flatté d'un aussi honorable emploi , ne peut manquer de l'accepter : vous e^ voilà défait pour bien du temps.

Vous avez raison, mon ami. Aussi-bien m'a-t-on dit qu'il vit très-mal avec sa femme.

(Il sort.)

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