ACTE U, SCENE XXII. agS
LE COMTE M fâdMDt.
Avcï-Yous diLuxe qiielqi,ie remarque à aous fali e aussi là -dessus?
Qui ? moi ^ monsieur ? J'en doute d'autant moins que j'ai beaucoup connu lé parent dont monsieur hérite. Un jeune homme assez libertin; joueur ^{irodigue et querelleur ; sans frein , sans mœurs , sans caractère , et n'ayant rien à lui j pas' même les wces qui l'ont tué ; qu'un combat des plus malheureux....
( Le conte frappe du pied.) .
véOEABfi^ m colère. ^
Enfin ! noud dîre2f- vow pourquoi: vous avez déposé eei or? . .
Ma foi , monsieur, c'est pour n'en être plus chargé. Ne pouvait-on pas le voler ? qye saît-oa ? iï s'introduit souvent de grands fripons dans les maisons....
BISGEARSS en colère.
PourtanI monsieur veut qu'oa le rende.
FIGARO
Monsieur peut l'envoyer chercher.
SéCEARSS.
Mais ce notaire s'^i dessatsira-t-il ^.s'il ne voit son< récépissé?" ' .
FIGARO
Je vais le remettre à monsieur; et quand j'aurai fait mon devoir, s'il en arrive quelque mal, il ne pourra s^en prendre à moi. ^
LE COMTE
Je l'attends dans mon cabinet.
FIGAHO au comte.
Je VOUS prévims que monsieur Fal ne les rendra que sur votre reçu ; je le lui ai recommandé.
(U sort.)