ACTE m, SCÈNE Vnf 3ir
LE COMTE esalté.
Oh ! le meilleur des hommes ! Non y vous ne nous^ quitterez pas. — Madame ^ il va nous appartenir de plus près, je lui donne ma Florestine.
LA CX>1ITESSE avec vivacité.
Monsieur, vous ne pouviez pas faire un plus digne emploi du pouvoir que la loi vous donne sur elle. Ce choix a mon assentiment si vous le jugez nécessaire, et le plus tôt vaudra le mieux.
LE COMTE héttlant.
£h bien!... ce soir*... sans bruk.... votre aumônier....
LA COKTESSE avec ardeur.
£h bien ! moi qui lui sers de mère,jevais la préparer à Vauguste cérémonie : mais laisserez -vous votre ami seul généreux envers ce digne enfant ? J'ai du plaisir à. penser le contraire.
LE COlfTE embarraué.
Ah! madame.... croyez....
LA COMTESSE avec joie.
Oui 9 monsieur, Je le crois. C'est aujourd'hui la fête de mon fils ; ces deux événemens réunis me rendent cette journée bien chère. (EUesorr.)