II. aa
LB COMTE exalté.
Jamais ! vous n'en sortirez point.
Liéoir. •
Un couvent sera sa retraite; et moi, sous mon nom de Léod^ sous le simple habit d'un soldat , je défendrai la liberté de notre nouvelle patrie. Inconnu , je mourrai pour elle , ou je la servirai en zélé citoyen.
( Susaime pleure dans un coia i FigiMro est absorbé dans l'autre.) LA COMTESSE péniblenent.
Léon y mon cher enfant, ton courage me rend la vie! Je puis encore la supporter, puisque mon fils a la vertu de ne pas détester sa mère. Cette fierté dans le malheur sera ton noble patrimoine. Il m'épousa sans bien ; n'exigeons rien de lui. Le travail de mes mains soutiendra ma faible existence ; et toi , tu serviras l'état.
Lie C^OMTE aTee désespoir,
Nou, Rosine! jamais. C'est moi qui suis le vrai cou*pable ! De combien de vertus je privais ma triste vieillesse!....
LA COMTESSE
Vous en serez enveloppé. — Florestine et Bégearss vous restent. Floresta, votre fille , l'enfant chéri de voti*e cœur!...
LE COMTE étonné.
Comment !.*. d'où savez-vous ?*.. qui vous l'a dit?
LA COMTESSE
Monsieur, donnez^lui totis vos biens; mon fils <ît moi n'y mettons point d'dbstacle; son bonheur nous conso*lera. Mais avant de nous séparer, que j'obtienne au moins une grâce ! Apprenez-moi comment vous êtes possesseur