LE COMTE, LA COMTESSE, LÉON, SUSANNE
( La Gomteafie » tans ronge, dans le plus grand détordre de parure.)
LÉON soutenant sa mère.
11 &it trop chaud, mamaiiy dans Tappartement intérieur. Susanne, avance une bergère. (On l'assieds)
LE COMTE attendri , arrangeant les coussins.
£te&-vous bien assise? Eh quoi! pleurer encore?
LA COMTESSE accablée.
Ah! laisser -* moi verser des larmes de soulagement? Ces récits affreux m'cmt brisée ! Cette infâme lettre surtout....
LE COMTE délirant.
Marié en Irlande, il épousait ma fille! £t tout mon bien , placé sur la banque de Londres , eût fait vivre an repaire affreux jusqu'à la mort du dernier de nous tous!... Et qui sait, grand Dieu! quels moyens?...
LA COMTESSE
Homme infortuné ! calmez- vous! Mais il est temps de faire descendre Floresline ; elle avait le cœur si serre de
ce qui lui devait arriver! Va la cherdier, Susanne, et
ne rinstruis de rien.
LE COMTE afcc éiçaàlè.
Ce que j'ai dit à Figaro, Susanne , était pour vous comme pour lui.
SUSÀHHE.
Monsieur, œlle qui vit madame pleurer, prier poidant vingt ans, a trop gémi de ses douleurs pour rien faire .qui les accroisse. (Elle tort.)