‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 259 sur 356 · LE COMTE, LA COMTESSE, LÉON, SUSANNE · texte numérisé non relu

LE COMTE, LA COMTESSE, LÉON, SUSANNE

( La Gomteafie » tans ronge, dans le plus grand détordre de parure.)

LÉON soutenant sa mère.

11 &it trop chaud, mamaiiy dans Tappartement intérieur. Susanne, avance une bergère. (On l'assieds)

LE COMTE attendri , arrangeant les coussins.

£te&-vous bien assise? Eh quoi! pleurer encore?

LA COMTESSE accablée.

Ah! laisser -* moi verser des larmes de soulagement? Ces récits affreux m'cmt brisée ! Cette infâme lettre surtout....

LE COMTE délirant.

Marié en Irlande, il épousait ma fille! £t tout mon bien , placé sur la banque de Londres , eût fait vivre an repaire affreux jusqu'à la mort du dernier de nous tous!... Et qui sait, grand Dieu! quels moyens?...

LA COMTESSE

Homme infortuné ! calmez- vous! Mais il est temps de faire descendre Floresline ; elle avait le cœur si serre de

ce qui lui devait arriver! Va la cherdier, Susanne, et

ne rinstruis de rien.

LE COMTE afcc éiçaàlè.

Ce que j'ai dit à Figaro, Susanne , était pour vous comme pour lui.

SUSÀHHE.

Monsieur, œlle qui vit madame pleurer, prier poidant vingt ans, a trop gémi de ses douleurs pour rien faire .qui les accroisse. (Elle tort.)

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