ACTE IV, SCENE XVIII
^ ' PIGABO déaolé.
O proscription sur moi ! si l'argent est remis y tout ce c|ue j'ai fait est perdu ! Je cours chez monsieur Fal. Dieu veuille qu'il ne soit pas trop tard !
hE COMTE à Figaro,
I^ traître n'y peut être encore.
FIGARO
S'il a perdu un temps , nous le tenons. J'y cours.
( Il veut sortir.) LE COMTE vivemeut l*arrète.
Mais, Figaro! que le fatal secret dont ce moment, vient de t'instruire reste enseveli dans ton sein !
FIGARO awec im^ graille Mi^bilitci,^
Mon maître ! il y a vingt ans qu'il est dans ce seinJà , et dix que je travaille à empêcher qu'un monstre n'en abuse! Attendez surtout mon retour, avant de prendre aucun parti.
LE COMTE vivement.
Penserait-il se disculper?
FIGARO
Il fera tout pour le tenter; ( il tire une lettre de sa poche.)
mais voici le préservatif. Lisez le contenu de cette épouvantable lettre ; le secret de l'enfer est là. Vous me saurez bon gré d'avoir tout fait pour me la procurer, (il lui remet la lettre de Bégearss.) Susanne ! des gouttcs à ta maîtresse. Tu sais comment je les prépare! (il lui douoe un flacon.) Passezla sur sa chaise longue; et le plus grand calme autour d'elle. Monsieur y au moins ne recommencez pas; elle s'éteindrait dans nos mains !
LE COMTE exalté.
Recommencer! Je me ferais horreur !
34a LA MÈRE COUPABLE.
FIGARO à la oomtene. #
Vous Tenteadez ^ madame ? Le voilà dans son caractère! et c'est mon maître que j'entends. Ah! je l'ai toujours dit de lui : la colère , chez les bons cœurs , nest qu'un besoin pressant de pardonner!
( Il tort prédpitammeDt) ( Le comte et Léon la prennent soi» les bras; ils sortent tous»)
FIN nu QUATRIÈME ACTE*