‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 262 sur 356 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FIGARO, MoirsiEUB FAL, Qoi«ire; les puiosnEiis*

FIGARO accourant et jetant son manteau.

Malédiction ! Il a le porte - feuille. Tai vu le traître l'emporter quand je suis entré chez monsieur.

LE COMTE

O monsieur Fal ! vous vous êtes pressé !

MONSIEUR FAL vivement.

Non, monsieur, au contraire. Il est resté plus d'une heure avec moi , m'a fait adiever le contrat, y insérer la donation qu'il fiiit. Puis il m'a remis mon reçu , au bas duquel était le vôtre, en me disant que la somme est à lui , qu'elle est un fruit d'hérédité , qu'il vous l'a remise en confiance....

LE COMTE

Oh ! scélérat ! ii n'oublie rien !

FIGARO

Que de trembler sur Favenir.

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