‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 267 sur 356 · II · texte numérisé non relu

II

LE COMTE bon de lui , le bride de m lettre oaTerle.

£t cette lettt*e, monstre! m'abu^e-t-eUe aussi?

BÉ6EARSS la wit; furieux, il arrache au comte la lettre, et se montre

tel qu'il est.

Ah!... je suis joue! mais j'en aurai raison.

• UÉOK..

Laissez en paix ime famille que vous avez remplie d'horreur.

BÉGEABSS furieux.

Jeune insensé! c'est toi qui vas payer pour tous; je t'appelle au combat.

LEOir vite.

Ty cours.

Léon!

Mon fils !

Mon frère!

LE COMTE vite.

LA. COMTESSE vite.

FLORESTIKE vite.

LE COMTE

I^oti , je vous défends.... (A Bégearss.) Vous vous êtes rendu indigne de l'hoanelir que vous demandez : ce n'est point par cette voie-là qu'un homme comme vous doit terminer sa vie.

(Bégearss fait un geste aflreux sans parler.) FIGARO arrêtant Léon , vivement.

Non , jeune homme ! vous n'irez point ; monsieur votre père a raison , et l'opinion est réformée sur cette horrible frénésie; on ne combattra pluîi ici que les ennemis de l'étal. Laissez-le en proie à sa fureur ; et s'il ose vous attaquer, défendez-vous comme d'un assassin ;

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