PROLOGUE PE TARARE
CHGEUR I>BS OMBRES.
Quittons nos jeux j accourons tous :
Deux de nos frères à genoux Reçoivent l'arrêt de leur vie.
L£ G^IE DU FEU impose le^ maîos ^ l'une des deux Ombres*
Sois l'empereur Atar, despote de l'Asie, Règne à ton gré dans le palais d'Ormus.
( A l'autre Ombre.)
Et toi , soldat y formé de parens inconnus y Gémis long*temps de nôtre fantaisie.
LA NATURE
Vous l'avez fait soldat ; mais n'allez pas plus loin : C'est Tarare, Bientôt vous serez le témoin De leur dissemblance future.
( Aux deux Ombres-.)
Enfans, embrassez-^vous : égaux par: la^ nature, Que vous en serez loin dans la 'société! De la grandeur altière à l'humble pauvreté , Cet intervalle immense est désormais le vôtre. A moins que de-^pama la puissante bontés
Par un décret pi'émédité, >
Ne vous rapproche l'un de l'autre j| Pour l'exemple des rois et de l'humanité.