‹ Œuvres complètes de Beaumarchais, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvragesChapitre 285 sur 356 · SCENE m. 39 P · texte numérisé non relu

SCENE m. 39 P

Notre touchante égalité;

Qu'un homme commande  son frère!

( L'Ouibre à^Atar seule ue chaote pas, et s'éloigne avec hauteur; le Génie

du Feu la fait remarquer à la Nature^

LA NATURE au Oéuie du Feu.

C'est assez. Éteignons en eux Ce germe d'une grande idée , Faite poin* des climats et des temps plus heureux.

( A toutes len Ombres.)

Tels qu'une vapeur élaiféée j Par le froid en eau condensée , Tombe et se perd dans l'Océan ; Futurs mortels , rentrez dans le néant.

Disparaissez.

{ Au Génie du Feu.).

Et nous y dont l'essence profonde Dévore l'espace et le temps ; Laissons en un clin d'œil écouler quarante ans ; Et voyons-les agir sur la scène du monde.

( La Nature et le Génie du Feu s'élèvent dans les nuages dont la masse redescend et couvre toute la scène.)

CHGEUR d'esprits AERIENS.

Gloire à l'éternelle sagesse , Qui, créant l'éternel amour , Voulut que par sa seule ivresse L'êlre sensible obtînt le jour.

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