ACTE I, SCÈNE VIII. 4o
On ne le retrouve jamais !
TARA.RE suppliant.
Seigneur !
ATAR
Qu'a^-tu donc fait de ton mâle courage? Toi qu'on voyait rugir dans les combats ! Toi qui forças un torrent h la nage, En transportant ton maître dans tes bras ! Le fer^ le feu , le sang et le carnage N'ont jamais pu t'arracher un soupir,.
Et l'abandon d'une escli^ve volage Abat ton ame et la force à gémir !
TARARE vivement.
Seigneur, si j'ai sauvé ta vie, Si tu daignes t'en souvenir, Laisse-moi venger Aslasie Du traître qui l'osa ravir»
Permets que, déployant ses ailes.
Un léger vaisseau de transport Me mène vers ces infidèles Chercher Astasie ou la mort.