ACTE III
( Le théâtre rqwgiente la jardins du sérul; Tapparieiiient d'Ina est àdroite ; à gaucUe , et sur le devant , est un grand aopha sous un dais su? perbe, au milieu d'un parterre illuminé. Il est nuit. )
CALPIGI entre d'un côté; ATAR j URSON entrent de Tautre ; DES JARDINIERS ou BOSTANGIS qui allument
CALPIGI sans voir Atar.
Les jardins éclairés ! des bostangis ! pourquoi ? Quel autre ose au sérail donner des ordres ?...
ATAR lui feq^pant sur Tépaule.
Moi.
CALPIGI troublé.
Seigneur... puis-je savoir?...
ATAR
Ma fête à ce que j'aime ?'
CALPIGI.
Est fixée à demain j Seigneur , c'est votre loi.
ATAR brusquement.
Moi j je la veux à l'instant même.
CALPIGI.
Tous mes acteurs sont dispersés.
ATAR pins brusquemenl.
Du bruit autour dlrza , qu'on danse ^,ei c'est assiez.
CALPIGI à part» avec douleur.
O l'afFr^ux conlre-leinps ! De cet ordre bizarro
Il n'est aucun moyen de prévenir Tarare !
ÂXA.H rezaminant.
Quel est donc ce murmure inquiet et profond ?
GALPIGI affecte un air gaL
Je dis... qu'on croira voir ces spectacles de France , Où tout va bien, pourvu qu'on danse.
Vil chrétien ! obéis, ou ta tête en répond.
GALPIGI i part, en s'en allant.
Tyrap féroce !
( Les bostangis se retirent.)