SCÈNE XIII
W COMTE, LA œMTESSE, SUSAJîmE entre avec des hardes, et pousse la porte du fond.
LE COMTE
Ils en seront plus aisés à détruire, (il crie en regardant du
du côié du cabinet.) — Sortez, Suson , je vous Tordonne.
( Siisanne s'arrête aupi*ès de l'alcôve dans le fond. ) LA COMTESSE.
Elle est presque nue, monsieur : vient -on troubler ainsi des femmes dans leur retraite? Elle essayait des hardes que je lui donne en la mariant; elle s'est enfuie quand elle vous a entendu.
LE COMTE
Si elle craint tant de se montrer; au moins elle peut parler, (il se tourne vers la porte du cabinet.) Répondez - moi y Susanne; êtes- vous dans ce cabinet?
( Susanne, restée au fond, se jette dans Taicôve et s*y cache.) LA COMTESSE vivement, tournée vers le cabinet.
Suson, je vous défends de répondre. (Aucaomte.) On n'a jamais poussé si loin la tyrannie!
LE COMTE s'avance vers le cabinet.
Oh bien ! puisqu'elle ne parle pas , vêtue ou non , je la verrai.
LA COMTESSE se met au-devant.
Partout ailleurs je ne puis l'empêcher; mais j'espère aussi que chez moi.... >
LE COMTE
Et moi , j'espère savMr dans un moment quelle est cette Susanne mystérieuse. Vous demander la clef serait,