ACTE m, SCÈNE XV. i
DOUBLE-MAIN lit.
.... Pour oaose d'opposition faite au mariage dudit s Figaro par ladite de f^erte^u^llure» Le docteur Barthoh plaidant pour la demanderesse, et ledit Figaro pour luimême j si la cour le permet , contre le vœu de l'usage et la jurisprudence du siège.
FIGARO
L'usage, maître Double-Main , est souvent un abus ; le client un peu instruit sait toujours mieux sa cause que certains avocats qui , suant k froid , criant à tuetête, et connaissant tout, hors le fait, s'embarrassent aussi peu de ruiner le plaideur que d'ennuyer l'auditoire et d'endormir nessieurs : plus boursoufles après que s'ils eussent composé VOratio pro Murend; moi je dirai le fait en peu de mots. Messieurs....
DOUBLE-MAIN
En voilà beaucoup d'inutiles, car vous n'êtes pas demandeur, et n'avez que la défense : avancez, docteur, et Usez la promesse.
FIGARO
Oui^ promesse!
BARTHOLO mettaut ses lunettes.
Elle est précise.
brid'oison.