II. II
j6a LE MARIAGE DE FlGARO.
MARCEUim.
Est-ce que la nature ne te l'a pas dît mille fois ?
FIGARO
Jamais.
LE COMTB -à part.
Sa mère!
baid'oibon.
C'est clair : i-il ne l'épousera pas.
^lÉARTROLO:
Ni moi non plus.
Ni vous! et votre ffls! Vous hi'avtez juré....
J'étais fou. Si pareils slouvénirs eilgageàient, oti serait tenu d'épouBer tout te monde.
brib'oison.
E-et si on y regardait de si près , pè-ersonne n'épouserait personne.
BARTHOLO
Des fautes si connues! une jeunesse déplorable!
MARCELINE s^échaufrant par degi^.
Oui, déplorable, et plus <}U'oil ne croit! Je n'entends pas nier mes fautes ; ce jour les a trop bien prouvées I Mais qu'il est dur de les expier après trente ans d'une vie modeste ! J'étais née, moi , pour être sage, et je le suis devenue sitôt qu'on tb^Â ^rmis d'user de ma raison. Mais dans l'âge des illusions, dé nhex^étî'ehcè et deÈ besoins, où ies èéductéurs nôiis assiègent, pendant
* Ce qui suit, reafemié entre le présent astérisque et celui de la page 164, a été retranehé par les comédiens français auk représentations de Paris.